• Congrès du PS : finalement, ce sera à Reims

    Le logo du parti socialiste

    C'est finalement à Reims que devrait se dérouler le congrès du Parti socialiste, d'après la décision prise par le Bureau national (BN) du PS réuni aujourd'hui.

    Les partisans d'une candidature toulousaine n'excluent pas un recours devant les instances du parti. Ils avaient négocié un accord pour «7.000 chambres d'hôtel» à prix réduit, une capacité que ne posséderait pas la ville de Reims selon eux.

    >> Le
    PS avait déjà réformé ses statuts et son calendrier : pour en savoir plus, c'est par ici


    Le congrès a également été repoussé d'une semaine. il se tiendra du 14 au 16 novembre. Si Adeline Hazan s'est rendue au BN, dont elle est membre, ce n'est pas le cas du maire de Toulouse, Pierre Cohen, qui devait être auditionné. Cette décision a été prise dans un Bureau national «à moitié vide», selon un des participants, qui dénonce une décision «totalement inéquitable»

    La maire de Reims a reçu le soutien de Martine Aubry, dont elle est proche, ainsi que de Benoît Hamon et Henri Emmanuelli, classés comme elle plutôt à la gauche du parti.

    Des soutiens d'Emmanuelli à DSK


    Elle a aussi reçu le soutien des partisans de Ségolène Royal et de Dominique Strauss-Kahn, tandis que la candidature toulousaine a rassemblé les partisans de François Hollande et Bertrand Delanoë. Le maire de Toulouse Pierre Cohen a d'ailleurs affiché sa préférence pour le maire de Paris il y a quelques jours.

    Les femmes présentes au bureau national se seraient aussi reportées sur la candidature rémoise.

    Ville conquise par la gauche aux municipales


    Aux municipales de mars 2008, la socialiste Adeline Hazan, avait conquis cette ville dirigée par la droite depuis 1983. Reims devance finalement une autre ville qui avait basculé à gauche. A Toulouse, le socialiste Pierre Cohen avait battu l'UMP Jean-Luc Moudenc. La ville n'avait pas connu de maire socialiste depuis 1971.

    Reims, Toulouse, Paris, dans quelle ville devrait se tenir le Congrès du PS? Réagissez dans les commentaires ci-dessous

    Eric Feferberg AFP/Archives ¦ Le logo du parti socialiste

     
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    Avec le service France de 20 minutes


    20Minutes.fr, éditions du 13/05/2008 - 18h51


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  • L'intervention de Nicolas Sarkozy en 1 minute 30

    Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée, le 24 avril 2008 à l'Elysée à Paris

     

    Vous n’étiez pas devant votre télé hier soir? Comme Michèle Alliot-Marie et Bernard Laporte, vous avez préféré aller voir la première de Nicolas Canteloup à l’Olympia plutôt que de regarder l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy?

    20minutes.fr vous résume en 1 minute 30 la prestation du Président. On dit merci qui?

    Eric Feferberg AFP ¦ Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée, le 24 avril 2008 à l'Elysée à Paris

     
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    Cyprien Iov


    20Minutes.fr, éditions du 25/04/2008 - 18h32


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  • Sans-papiers: les régularisations au «cas par cas» posent question

    Le délégué CGT de l'Essonne Raymond Chauveau avec des travailleurs sans-papiers grévistes, le 19 avril 2008 à Paris

     

    Qu’est-ce que peut bien vouloir dire «régularisations au cas par cas» dans une démarche «positive»? De nombreuses voix s'élèvent à gauche et à droite pour réclamer une clarification, voire une révision des critères de régularisation des dizaines de milliers de salariés sans papiers en France, après la grève de 600 d'entre eux menée depuis une semaine en Ile-de-France.

    Si le processus de régularisation de ces quelque 600 travailleurs sans papiers, en grève depuis le 15 avril, paraît en bonne voie, la question reste entière pour tous les autres dont on ignore le nombre exact.

    Le credo du ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, «pas de régularisation massive», seulement «du cas par cas» au niveau des préfectures, est battu en brèche au sein même de sa majorité. Pour le député UMP Etienne Pinte, interviewé mercredi dans «Le Parisien», les déclarations gouvernementales expliquant que les dossiers seront examinés au «cas par cas» sont «une posture pour éviter d'être accusé de vouloir régulariser en nombre». «La plupart de ces gens seront effectivement régularisés, ça me paraît évident», ajoute-t-il, estimant par ailleurs qu'«il faut régulariser ceux qui sont là depuis de nombreuses années et qui ont des attaches très fortes avec notre pays».

    Une «formule passe-partout»

    Le député PS Jean-Louis Bianco remarque aussi que l'examen au cas par cas «est une position en trompe-l'œil». «S'il n'y a pas de critères, cas par cas veut dire arbitraire [...] Au lieu de faire du chiffre, il faut au contraire afficher des critères précis: un travail régulier, un logement, une ancienneté et une bonne intégration», explique-t-il dans «Le Parisien».

    Le président de la Cimade, Patrick Peugeot, a lui aussi réclamé mercredi une clarification des critères de régularisation pour éviter toute «iniquité» de traitement. «Cette formule passe-partout du ”cas par cas“, a-t-il dit sur France Inter, c'est la porte ouverte à beaucoup d'aléas dans les décisions.»

    D’autant que mardi, sur 20minutes.fr, Thierry Coudert, directeur de cabinet de Brice Hortefeux, déclarait: «Les préfets verront si les dossiers qui leur seront transmis collent à l'esprit de la circulaire.» Une circulaire où le ministère précise la trentaine de métiers concernés par d'éventuelles régularisations, des postes très qualifiés, loin de ceux occupés par les sans-papiers grévistes: informaticien expert, géomètre, dessinateur du BTP...

    Mehdi Fedouach AFP/Archives ¦ Le délégué CGT de l'Essonne Raymond Chauveau avec des travailleurs sans-papiers grévistes, le 19 avril 2008 à Paris

     
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    V.G. (avec agence)


    20Minutes.fr, éditions du 23/04/2008 - 19h50


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  • Sarkozy: 60 millions d’euros pour l'aide alimentaire aux pays pauvres

    Manifestation contre la hausse des pris des denrées alimentaires le 7 avril 2008 à Port-de-France

     

    Alors que George W. Bush a ordonné lundi le déblocage d'environ 200 millions de dollars (environ 126 millions d'euros) d'aide d'urgence, la France n’est pas en reste. Elle doublera «dès cette année son enveloppe d'aide alimentaire en la portant à 60 millions d'euros pour 2008» pour faire face à la crise alimentaire, a annoncé vendredi le président Nicolas Sarkozy.

    Le Parti socialiste critique l'«hypocrisie» de la mesure. Selon Faouzi Lamdaoui, secrétaire national du PS à l'égalité, «cette augmentation de l'aide alimentaire est annoncée pour masquer la chute libre de l'aide publique au développement sous la droite». «L'aide publique au développement de notre pays est passée de 0,47% du revenu national brut à seulement 0,39% en un an seulement».

    >> A lire, notre article «L'UE prédit un tsunami humanitaire» et notre analyse avec une spécialiste sur la situation

    «Il est urgent d'agir pour renforcer la sécurité alimentaire à un moment où 37 pays connaissent une crise alimentaire très grave. Nous ne pouvons pas rester indifférents à la révolte de ceux qui, dans les pays du sud, ne peuvent plus manger à leur faim», avait déclaré Nicolas Sarkozy alors qu’il s'exprimait à Paris dans le cadre d’une réunion sur le changement climatique.

    «Je proposerai prochainement un partenariat mondial pour l'alimentation et l'agriculture. Nous avons besoin d'une coordination accrue des acteurs internationaux, institutions, Etats, secteur privé et ONG», a-t-il ajouté.

    «La crise alimentaire appelle des réponses immédiates mais aussi une stratégie ambitieuse d'aide pour l'agriculture. La France entend contribuer activement à la résolution de la crise», a-t-il affirmé.


    >> Voir notre diaporama sur les émeutes de la faim

    Thony Belizaire AFP ¦ Manifestation contre la hausse des pris des denrées alimentaires le 7 avril 2008 à Port-de-France

     
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    Avec agence


    20Minutes.fr


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  • Photo Ségolène Royal - Ségolène Royal, présidentielles 2007

    Ségolène Royal exhorte Nicolas Sarkozy et son gouvernement à arrêter de "casser les familles".


    Ségolène Royal fait un point sur les Allocations Familiales devant la presse : "J'exprime toute mon indignation contre les attaques portées sur les familles", "je dis au gouvernement et au président de la République: arrêtez de casser les familles"

    "Le gouvernement n'a pas le droit de s'attaquer aux familles et fragiliser ce qui est au coeur d'une société",affirme Ségolène Royal. "La famille est un lieu essentiel de sécurité, d'éducation et de transmission des valeurs".

    "Ca suffit, c'est scandaleux", "je ne laisserai pas casser les familles": Ségolène Royal "exprime cette colère" parce que "les familles n'ont pas les moyens de se défendre contre un pouvoir ultra personnalisé".

    Selon elle, "les familles sont aujourd'hui fragilisées dans leur cinq piliers principaux" et d'abord "par la diminution des allocations familiales", qui "est inadmissible". "Tous les collégiens vont être touchés" par cette mesure "puisque ce sont tous les enfants de 11 à 14 ans dont les familles vont être privées du complément d'allocations familiales".

    "Je sais que la branche famille est excédentaire. Le gouvernement n'a pas le droit de voler l'argent des familles", insiste-t-elle.

    Le décret sur la majoration unique des allocations familiales à 14 ans, entraînant une baisse des des prestations, doit être publié prochainement.Ségolène Royal estime que les familles sont également frappées au travers des mesures sur la santé: "les franchises médicales et la diminution des remboursements des lunettes et des soins dentaires touchent les enfants ainsi que leurs familles".

    L'éducation est aussi "mise à mal": "la surcharge des classes est la principale préoccupation des familles".

    Les familles sont touchées également à travers "la flambée des prix de l'alimentation" et les mesures sur le logement "puisque vient d'être augmenté le plafond pour accéder au logement social".


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