• Bernard Tapie: «Pas de quoi racheter le Phocéa»

    Bernard Tapie: «Pas de quoi racheter le Phocéa»

    L'homme d'affaires Bernard Tapie arrive, le 6 novembre 2005 dans les locaux de la télévision LCI à Paris
     
    «Ce sera le feuilleton de l'été», prévient en privé François Hollande. La décision du tribunal arbitral d'octroyer 285 millions à Bernard Tapie provoque des réactions en cascades. Cette fois-ci, c'est l'homme d'affaires qui sort à nouveau de son silence dans une interview mouvementée pour «Le Parisien».

    Le quotidien raconte commente l'entretien avec Bernard Tapie dans un grand hôtel parisien a tourné court au bout d'un quart d'heure. L'ancien patron de l'OM s'est levé et a expliqué en «termes particulièrement virils» que l'interview était finie. Finalement, les journalistes du «Parisien» parviendront à finir l'entretien... par mail et par téléphone.

    «Quelle violence!»

    L'homme d'affaires déplore la passion qui entoure son litige avec le Crédit Lyonnais: «Sans être parano, il a suffi qu’une bonne nouvelle m’arrive pour qu’immédiatement toutes les haines que j’ai déclenchées il y a quinze ans resurgissent. Toujours par les mêmes et avec quelle violence!».

    Bernard Tapie nie toute influence de Nicolas Sarkozy dans cette affaire: «Vous me faites beaucoup d’honneur en suggérant que, par mon influence, je pourrais favoriser tel ou tel grand leader politique. Nicolas Sarkozy a été évidemment totalement étranger au choix de la procédure, au choix des arbitres, à la décision.»

    «Pas de quoi racheter le Phocéa»

    Interrogé sur la somme qu'il compte obtenir au final, intérêts et remboursement de ses dettes compris, Bernard Tapie estime qu'«il est difficile de répondre à cette question». «Mais dans tous les cas, rassurez-vous, il ne me restera pas de quoi racheter le Phocéa... Disons que cela représentera un peu moins de 20% de ce que la banque a gagné sur cette affaire».

    Fidèle à lui-même, l'ex-golden boy tire sur tout ce qui bouge: «Vivement que le congrès du PS ait lieu car, dans le film "Plus bête que moi tu meurs", il y a un concours engagé par ses principaux responsables qu’il est très difficile de départager aujourd’hui», déclare t-il alors qu'il était interrogé sur les critiques du camp socialiste.

    Stéphane de Sakutin AFP/Archives ¦ L'homme d'affaires Bernard Tapie arrive, le 6 novembre 2005 dans les locaux de la télévision LCI à Paris

     
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    V.G.


    20Minutes.fr


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