• Ces petits rien qui feront (peut-être) la différence

    Ces petits rien qui feront (peut-être) la différence

    Préparation des bulletins de vote le 12 avril 2007 à Marseille

    Boris Horvat AFP/Archives ¦ La campagne pour le premier tour de l'élection présidentielle a pris fin vendredi à minuit en métropole, interdisant aux médias et sites internet français toute publication de sondages et condamnant les candidats à ne plus s'exprimer en public.

     

    Depuis le début de la campagne officielle, les sondages donnent immuablement le même quarté. Mais rien n’indique que, dimanche, l’ordre final sera celui des études d’opinions.

    Car beaucoup d’analystes estiment que le scrutin de dimanche sera très serré. Ils évoquent quatre candidats qui peuvent prétendre à une qualification pour second tour, une insatisfaction très forte envers «l’offre», des électeurs qui zappent d’un camp à l’autre...

    Ce scénario, l’Allemagne et l’Italie l’ont connu en 2005 et 2006. La France aussi, lors de ce dimanche 21 avril 2002 désormais dans toutes les têtes : 195.000 voix séparaient Jean-Marie Le Pen de Lionel Jospin.

    Dans un schéma potentiellement à nouveau très serré, chaque voix compte. Et parfois, la décision ultime de l’électeur ne repose pas forcément sur la personnalité ou le programme d’un candidat.

    Et si l’élection de dimanche se jouait à quelques dizaines de milliers de voix, d’où viendrait la différence? D’une vidéo vue sur le Net, de la prise de position d’un «people» qu’on apprécie, de l’angoisse du primo-votant au moment de glisser l’enveloppe dans l’urne ?


    20 minutes.fr


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