• La session de rattrapage des législatives 2007 programmée pour les 8 et 15 juillet

    Les élections législatives partielles dans 19 circonscriptions du pays où le scrutin du premier tour n'a pu se dérouler normalement le 24 juin dernier, seront organisées les 8 et 15 juillet prochain. L’annonce a été faite vendredi par le Gouvernement de la République.

    CSA/07/07/2007

    Source, congo-site.

    Ces élections législatives de rattrapage se dérouleront le 8 juillet dans les circonscriptions des départements du Niari, des Plateaux, de la Cuvette et de la Cuvette Ouest. Par contre, les électeurs concernés de Brazzaville, de Pointe-Noire et du département du Kouilou revoteront le 15 juillet prochain. Le scrutin a été repoussé à cette date à Brazzaville en raison de la tenue, du 8 au 14 juillet, de la 6ème édition du Festival panafricain de musique (FESPAM).

    Par ailleurs, jusqu’à présent le second tour du scrutin est maintenu au 22 juillet. La Commission nationale d'organisation des élections (CONEL) ne s’est pas encore prononcée sur la question. Déjà, de nombreux Congolais souhaitent que la date de la tenue du deuxième tour soit repoussée à deux semaines au moins après le scrutin de rattrapage à Brazzaville et Pointe-Noire.

    Des problèmes d'organisation ont affecté le déroulement du premier tour des élections législatives, destinées à renouveler les 137 sièges de l'Assemblée nationale. Les observateurs de l'Union Africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l'Afrique Centrale (CEEAC) ont relevé quelques insuffisances. Le président de la CONEL, Henri Bouka, a accusé l'administration d'avoir failli.

    Le report du deuxième tour devrait donc permettre à la CONEL de mieux organiser le scrutin et d’atteindre un taux de participation plus élevé qu’au premier tour. Ces élections qui se sont déroulées dans le calme sur toute l'étendue du pays n'ont, cependant, pas vraiment drainé un grand nombre d'électeurs. Plusieurs d'entre eux n'ont pas été en possession de leur carte d'électeur, d’autres n’ont pas retrouvé leurs noms sur les listes électorales. Conséquence, ils n’ont pas pu voter. D’autres encore ont eu maille à repérer à temps leur bureau de vote.

    Ces incohérences ne pouvaient se justifier au regard des moyens mis à la disposition de la CONEL : une enveloppe de 13 milliards de francs CFA a été remises par le Gouvernement a remis à cet organe pour lui permettre de bien remplir sa mission.

    Quelque 1.021 candidats à la députation nationale ont été retenus pour briguer les 137 sièges à pourvoir. Selon les résultats publiés le 30 juin par le Gouvernement, le Parti congolais du travail (PCT) a remporté 23 des 44 sièges pourvus dès le premier tour du scrutin. 

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  • Le Congo et la France disposent d’excellentes relations de coopération

    Les relations entre la République du Congo et la République française sont au beau fixe. En visite de travail à Paris (France), le Chef de l’Etat Denis Sassou-Nguesso s’est s’entretenu le 5 juillet à l’Elysée avec son homologue français Nicolas Sarkozy. Les deux Chefs d’Etat ont évoqué des questions liées aux relations de coopération et d’amitié qui lient le Congo et la France.

    CSA du 05/07/2007

    C’est la première visite du Chef de l’Etat congolais en terre française depuis l’élection du Président Sarkozy à la tête de la France le 6 mai dernier. Le Congo et la France disposent des relations de coopération qui datent depuis la nuit des temps. La France est le premier partenaire du Congo qui fut l’un des Etats de l’ex-Afrique équatoriale française (AEF).

    Pays post-conflit, le Congo figure parmi les Etats africains éligibles à l’initiative des Pays pauvres très endettés (PPTE). La France soutient le Congo dans le cadre de cette initiative qui lui permettra de bénéficier de la réduction de plus de la moitié de sa dette extérieure.

    En décembre 2004, le Club de Paris a traité un montant d’environ 3 milliards de dollars de la dette extérieure du Congo, a annulé environ la moitié de ce montant, et a rééchelonné le reste à des conditions très favorables. Après son accession au point de décision de l’initiative PPTE, le Congo entend doubler d’efforts afin atteindre le point d’achèvement de ladite initiative.

    Pendant son séjour à Paris, le Chef de l’Etat congolais a eu des entretiens avec des personnalités françaises, notamment le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, le secrétaire d’Etat à la Coopération et à la Francophonie Jean-Marie Bockel, la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales Michèle Alliot-Marie.

    L’agenda du premier citoyen congolais à Paris prévoit aussi des échanges avec le président directeur général (PDG) de la société Total Fina ELF Christophe de Marjory, le secrétaire général délégué de l’UMP et président du Conseil général des Hauts de Seine Patrick Devedjan, ainsi que d’autres personnalités.

    Le Président Sassou-Nguesso est arrivé en France le 4 juillet en provenance d’Accra (Ghana) où il a participé aux travaux du 9ème sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Afrique (UA), placé sous le thème : «Grand débat sur le Gouvernement de l’Union».

    Source:Congo-site.com

    FRANCE-CONGO
    Denis SASSOU-NGUESSO à l'issue de sa rencontre avec Nicolas SARKOZY...
      06/07/2007 (Voir la vidéo)


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  • Union Africaine : la division fait l'Union

    Le Premier ministre portugais, José Socrates, a prôné mardi au Ghana un "nouveau partenariat" entre l'Afrique et l'Europe devant le sommet de l'Union Africaine (UA), alors que le libyen Mouammar Kadhafi a poussé jusqu'au dernier moment son idée d'"Etats-Unis d'Afrique". Mouammar Kadhafi a proposé la constitution d'un gouvernement africain de 15 ministres dès le 1er janvier prochain.

    Source : afriquecentrale.info, du 03/07/2007

    Alors que les chefs d'Etat et de gouvernement du continent ont planché pendant deux jours sur l'évolution de leur organisation, l'Union européenne s'est invitée au sommet avec José Socrates et José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, pour relancer le dialogue entre les deux continents.

    M. Socrates, dont le pays a pris dimanche la présidence tournante de l'UE, a affirmé que le deuxième sommet UE-Afrique des 8 et 9 décembre à Lisbonne devra "lancer un nouveau partenariat" entre l'UE et l'Afrique pour "renforcer le respect des droits de l'Homme, le combat contre la pauvreté, une meilleure gestion des flux migratoires".

    De son côté, M. Barroso a souhaité que les sommets UE-UA soient institutionnalisés et se tiennent "tous les deux ans, en alternance sur chacun des continents". Il a également plaidé pour que la relation entre les deux Unions ne soit pas seulement "une relation entre bailleurs de fonds et receveurs de l'aide".

    Le sommet de Lisbonne est très attendu après l'échec ces dernières années de l'UE et de l'Afrique à organiser une deuxième rencontre, du fait de divergences entre certains pays africains et européens, notamment le Royaume Uni, sur la participation du président zimbabwéen Robert Mugabe.

    A Accra, les dirigeants africains ont poursuivi mardi leurs discussions sur la constitution d'un gouvernement commun et la création des "Etats-Unis d'Afrique", sujet de divisions et objet de nombreuses tractations en coulisse selon un délégué. Principal artisan de l'idée d'"Etats-Unis d'Afrique", Mouammar Khadafi a présenté son projet "dans lequel il prévoit 15 portefeuilles, dont un pour la Défense, un pour les Affaires étrangères et un autre pour le Commerce extérieur", a indiqué un membre d'une délégation participant au débat.

    M. Kadhafi a proposé la création d'un comité de cinq chefs d'Etat "pour réfléchir à sa proposition, en définir les besoins institutionnels, et établir une feuille de route pour que le gouvernement de l'union soit mis en place en janvier 2008", a ajouté cette source. Selon le dirigeant libyen, toutes les régions de l'UA devraient être représentées au sein du futur gouvernement, a précisé un membre de la Commission de l'UA qui a souhaité garder l'anonymat. Selon les mêmes sources, Kadhafi a enfin "lancé un appel à l'apaisement pour que les Etats membres ne se quittent pas définitivement divisés sur cette question" des Etats-Unis d'Afrique et du gouvernement de l'Union.

    "Il y aura une décision de compromis à l'issue du grand débat. Certaines tendances se dessinent qui tendent vers un renforcement de la Commission de l'UA afin de mettre en place des réformes", a indiqué un haut responsable de l'UA sous couvert de l'anonymat. S'ils sont tous en faveur des "Etats-Unis d'Afrique" en tant qu'idéal à plus ou moins long terme, les dirigeants africains ne sont en revanche pas d'accord sur la constitution rapide d'un gouvernement unique.

    En trois jours, deux camps se sont dessinés assez clairement: d'un côté ceux qui veulent un gouvernement unique maintenant, comme la Libye et le Sénégal, de l'autre ceux qui souhaitent une intégration par étapes, notamment l'Afrique du Sud et les pays de la SADC (Communauté de développement d'Afrique australe. "Il faut un exécutif de l'union, quel que soit le nom qu'on lui donne. Tout le monde est d'accord sur la création d'un exécutif africain", a déclaré Jean Ping, vice-Premier ministre gabonais et ministre des Affaires étrangères.

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