• La nouvelle Ségolène Royal

    La nouvelle Ségolène Royal

    Ségolène Royal - Parti Socialiste Cannes
     

    Six mois après sa défaite, Ségolène Royal bouge plus que jamais. Débarrassée des éléphants, elle joue la carte de l'émancipation. Et est gonflée à bloc.

    Ségolène Royal est amoureuse. Elle est amoureuse de sa liberté. Comme François Mitterrand, qui pouvait annuler un rendez-vous pour flâner le long de la Seine, imposant à tous son calendrier. Il y a deux semaines, l'ex-candidate s'invite à l'émission politique matinale de France Inter. Le soir même, ce lundi 12 novembre, rebelote : elle prend son téléphone et annonce sa venue sur le plateau du journal télévisé de France 2. Tant bien que mal, ses collaborateurs jonglent avec son agenda. D'autres paient les pots cassés. C'est le cas de Julien Dray, qui devait promouvoir son livre (« Règlement de comptes ») lors de ces deux émissions. L'ex-conseiller politique de Ségolène Royal n'a pas vraiment digéré l'affront. « Elle ne veut pas se laisser enfermer dans un agenda, la défend Sophie Bouchet-Petersen. Ségolène, c'est une femme de la guerre de mouvement ! »

    Ségolène Royal - Parti Socialiste Cannes

    Six mois après sa défaite, Ségolène Royal bouge toujours. Elle bouge même plus que jamais, parce qu'elle a mis de l'ordre dans sa vie. Elle habite dans l'appartement de Boulogne-Billancourt, alors que François Hollande a emménagé avec sa jeune compagne dans le 15e arrondissement de Paris, tout près du parc André-Citroën. Elle fait de la gym, mange léger et sort beaucoup. Dominique Besnehard, l'ancien agent de stars devenu producteur, lui concocte des dîners en compagnie de vedettes et mitonne ses sorties. Ces dernières semaines, il l'a accompagnée aux spectacles de Grand Corps Malade et de Charles Aznavour, ainsi qu'au théâtre d'Aubervilliers, où jouait Didier Bezace, l'un de ses soutiens de campagne. « On rigole beaucoup », note Besnehard.

    Ségolène Royal - Parti Socialiste Cannes

    Voilà pour la vie privée. La vie politique a pris le même chemin, celui de l'émancipation. Ségolène Royal n'a plus dans les pattes les éléphants du PS, qu'elle traînait durant la campagne « comme un forçat traîne son boulet », dit un proche. Désormais, elle est seule aux commandes. Et elle est gonflée à bloc. Un livre est passé par là : « Ma plus belle histoire, c'est vous », qui est sorti le 4 décembre. Elle y dit tout de la campagne : « Le parcours de la combattante, mes bourdes qui n'en étaient pas, la machine de guerre incroyablement efficace de l'adversaire, la conséquence de ma condition de femme dans un pays qui a instauré la loi salique. Sur ce dernier point, j'ai tout entendu : j'étais une castratrice, ou la mère dont la France n'avait pas besoin ! » Mais pas de rancune, assure Ségolène Royal. Juste des faits, rien que des faits. Et des perspectives pour l'avenir. « Je dis ce que j'ai à dire, et j'en tire les leçons pour être prête la prochaine fois ! » lâche-t-elle en se marrant.

    L'exercice a été salutaire, quoique laborieux. « Elle a purgé la séquence de la campagne », témoigne Sophie Bouchet-Petersen, qui a participé comme l'avocat Jean-Pierre Mignard ou le fidèle Patrick Mennucci à la rédaction du livre par le biais de notes. Désormais, la campagne est rangée au rayon des souvenirs. Ou presque. « La coupure avec cette période n'est pas nette, confie Ségolène Royal. La défaite m'habite toujours un peu. » Ça ne se voit pas trop. Vendredi dernier, dans son bureau à la déco épurée et colorée, l'ex-candidate cabotine. Vêtue d'une veste grise et d'une jupe noire, légèrement maquillée, elle semble détendue. Devant elle, posé sur une table en verre, l'ordinateur portable qui ne la quitte jamais. Nuit et jour, de Poitiers ou de Santiago du Chili, elle s'en sert pour envoyer des mails à ses collaborateurs. Placés à côté, deux téléphones portables. Elle répond à un appel sur l'un, envoie un texto sur l'autre. La dame est très demandée. Les invités du jour défilent. La machine Royal est en route.

    « Ségolène est dans une stratégie de longue, très longue durée, qui aboutira à 2012 », explique Jean-Louis Bianco, l'un de ses fidèles. Dans ce but, la présidente de Poitou-Charentes a mis au point une méthode que l'ancien secrétaire général de l'Elysée qualifie de « mitterrandienne » : celle des cercles qui ne se croisent presque jamais. Elle compartimente. Dans le schéma ségoléniste, on appartient à un cénacle mais on ignore le nom des membres d'un autre. Personne n'est capable d'avoir une vision globale de son travail, sauf Ségolène elle-même.

    Le coeur du dispositif s'active une fois par semaine. A 8 heures du matin, tous les mardis, une petite dizaine de fidèles se donnent rendez-vous dans les nouveaux locaux de Ségolène Royal, sis dans un immeuble bourgeois du boulevard Raspail, à Paris. Cent cinquante mètres carrés payés sur sa cassette personnelle par Pierre Bergé, le richissime président de la fondation Yves-Saint-Laurent. « Si vous trouvez un autre socialiste capable de faire

    Ségolène Royal - Parti Socialiste Cannes

    47 % à la présidentielle, vous me prévenez ! » répond-il à qui l'interroge sur les raisons de ce cadeau.

    Le mardi, dans l'ambiance cosy d'une des deux salles de réunion, on retrouve autour d'un café les amis de toujours Jean-Pierre Mignard et Michel Sapin, l'omniprésent Jean-Louis Bianco, qu'elle consulte tous les jours au téléphone, la tête chercheuse Sophie Bouchet-Petersen, le fidèle François Rebsamen, les jeunes députées Delphine Batho et Aurélie Filippetti, l'eurodéputé Vincent Peillon, la « désireuse d'avenir » Dominique Bertinotti... Pas de plan de bataille à échafauder ni d'ordre du jour précis mais, pendant une heure, une discussion à bâtons rompus sur les sujets d'actualité : régimes spéciaux de retraite, grèves, Parti socialiste, etc. Ségolène Royal intervient peu. « Chacun soumet son point de vue et elle en fait son miel », raconte François Rebsamen.

    Pataquès. ÷ Parfois, le résultat est déroutant. La semaine dernière, après la réunion du mardi, Ségolène Royal décide seule de convoquer la presse pour évoquer la loi Pécresse. Elle prend la parole : « Je dis au gouvernement de ne pas gâcher cette bonne réforme, c'est-à-dire qu'il faut l'accompagner des moyens nécessaires pour que les inégalités ne se creusent pas entre les universités. » Rien d'explosif, sauf peut-être la première partie de la phrase, la seule que retiendra la presse : la loi Pécresse est une « bonne réforme »... Dès le lendemain, Ségolène Royal doit donc ajuster le tir sur Internet : non, elle ne soutient pas la loi les yeux fermés. Un pataquès qui rappelle ceux de la campagne présidentielle. « Elle est toujours dans l'improvisation, elle veut toujours montrer qu'elle existe par elle-même au lieu de construire une équipe », raille un ténor socialiste.

    Plus discrètement, Ségolène Royal consulte. Là encore, les cercles se côtoient sans se toucher. D'un côté, les chercheurs, ses « experts », comme elle les appelle. Economistes, sociologues, diplomates ou juristes, ils la rencontrent au gré de repas collectifs ou en tête-à-tête. Objectif : « Renforcer les points faibles de sa campagne, comme l'économie et l'international », reconnaît un proche. « Elle a soif d'apprendre », témoigne Philippe Aghion, prof d'économie à Harvard, qui la recevra en février pour une conférence devant les étudiants de la prestigieuse université américaine. En attendant, elle paie de sa personne : elle s'est notamment plongée dans les ouvrages ardus d'Anthony Giddens, le penseur du New Labour anglais.

    Autre cercle : celui de la culture, où l'on retrouve Dominique Besnehard et Pierre Bergé. Tous les deux dotés d'un solide entregent, ils jouent les go-between dans les réseaux parisiens. Ravie de s'afficher dans la presse people en présence des stars du moment, Ségolène Royal en profite pour peaufiner sa connaissance du milieu. L'autre soir, à Aubervilliers, elle a ainsi discuté avec le metteur en scène et acteur Didier Bezace du sujet des théâtres subventionnés.

    Photo Ségolène Royal - Ségolène Royal, présidentielles 2007

    Le PS est lui aussi sollicité. Certes, à la seule évocation de son nom, nombre de ténors socialistes ont encore des haut-le-coeur. Mais d'autres mettent la main à la pâte royaliste. Pierre Moscovici, député du Doubs proche de Strauss-Kahn, la rencontre souvent. André Vallini, député de l'Isère et ex-président de la commission d'Outreau, l'alimente en notes sur les institutions ou la délinquance sexuelle. David Assouline, le sénateur ségoléniste de Paris, vient d'organiser une rencontre avec une vingtaine de sénateurs socialistes au palais du Luxembourg. Elisabeth Guigou, pas vraiment proche de Ségolène Royal, a aussi eu droit à un petit déjeuner au Bourbon, le café voisin de l'Assemblée. Ce matin de septembre, attablées en terrasse, les deux femmes discutent du mini-traité européen. Pas de quoi passionner les médias. Pourtant, à la grande surprise de l'ex-garde des Sceaux, les caméras de Canal + sont là. Elles filment la scène quelques minutes, comme si Ségolène Royal voulait qu'on comprenne bien le message : avec le PS, je joue collectif.

    Star internationale. Rue de Solferino, le goût de l'ex-candidate pour la lumière fait toujours grincer des dents. A l'étranger, c'est l'inverse. Ségo, on veut l'avoir à ses côtés pour profiter de son aura. Tous les moyens sont bons. Les socialistes italiens, par exemple, n'ont pas lésiné. Début septembre, ils dépêchent un petit bimoteur à l'aéroport du Bourget pour l'emmener à Bologne, où a lieu la fête du grand parti de centre gauche dirigé par Walter Veltroni, le maire de Rome. Après une heure trente de vol, la madone française reçoit un accueil enthousiaste des Italiens. « Les gens se bousculaient pour la toucher, raconte le député Bruno Le Roux, présent lors de l'escapade bolonaise. Des camarades italiens m'ont dit : "Vous avez perdu une élection, mais vous avez gagné un leader." » Rue de Solferino, une fois encore, les oreilles ont dû siffler...

    D'autant que, quelques semaines plus tard, elle peaufine son image de star internationale. A l'hôtel Intercontinental de Buenos Aires, sous une pluie de confettis argentés qui célèbrent l'élection à la tête de l'Etat de Cristina Kirchner, à qui son mari, Nestor Kirchner, tend-il la main pour monter sur la scène ? A Ségolène Royal, et à elle seule. La scène fait le tour des télés mondiales. Jean-Luc Mélenchon, l'autre ténor socialiste présent dans la salle, doit s'étrangler...

    Qu'elle soit en Argentine, au Chili ou au Québec, Ségolène Royal ne se déplace pas en touriste. Aidée par son réseau de diplomates, elle prépare soigneusement ses entretiens. Au Chili, elle rencontre la nouvelle présidente, Michelle Bachelet, dans le palais présidentiel de la Moneda, à Santiago. L'entretien est prévu pour durer trois quarts d'heure. Il se prolongera pendant deux heures - un record souligné par les journaux chiliens. En Argentine, elle échange avec les responsables du principal syndicat, le CTA. Ils l'entretiennent d'une initiative assez rare dans le monde : la possibilité pour les travailleurs au noir et les salariés précaires de se syndiquer. « Partout où elle va, elle pioche des idées pour son projet », explique Sophie Bouchet-Petersen.

    Toutefois, la maîtresse du Poitou-Charentes n'a pas encore arrêté avec précision sa stratégie de conquête du pouvoir. Pour l'heure, dans son bureau avec vue sur les platanes du boulevard Raspail, elle réfléchit à la création d'un grand parti de centre gauche. Sur le modèle de la formation italienne de Veltroni, il déplacerait le point de gravité du PS vers la droite. Les communistes, les Verts et les radicaux de gauche seraient conviés. Mais elle n'a pas encore contacté François Bayrou. « La question se posera un jour, dit-elle. Je suis disponible. »

    Dans ce Meccano, le PS est une pièce essentielle. Elle refuse pourtant de s'en approcher de trop près. Ségolène Royal a séché les deux conseils nationaux organisés depuis les élections du printemps, et refuse de participer au bureau national, l'exécutif du PS auquel elle est conviée. François Rebsamen l'a incitée à y assister. « Pas maintenant, pas dans ces conditions », lui a-t-elle répondu, consciente que l'état de décrépitude du parti nuirait à son image.

    1. Grasset.

    Les soldats de Ségolène

    Photo Ségolène Royal - Ségolène Royal, présidentielles 2007

    «O n attend les consignes ! » . Devant son stand recouvert d'affiches « Désirs d'avenir », Nathalie Lanzi, responsable de l'association pour les Deux-Sèvres, piaffe d'impatience. Nous sommes à la Fête de la rose de Melle, sous le cagnard de la fin août. Comme partout en France, les 17 000 adhérents du réseau lancé en 2006 par Ségolène Royal se sentent un peu orphelins. Ils veulent poursuivre le combat, c'est-à-dire le débat. Même après la défaite, les 900 « collectifs » entendent jouer leur rôle de « poil à gratter du PS » , dit Nathalie Lanzi. Les voici, les consignes : lors de son discours, Ségolène Royal exhorte ses troupes à continuer. Elle les engage aussi à adhérer au parti, pour fortifier ses appuis au cas où l'envie lui prendrait de partir à sa conquête.

    Mais c'est surtout le 17 novembre que la machine à produire des idées se remet en route. Ce samedi, réunis quai de la Rapée, à Paris, plus de 300 adhérents élisent à la tête de l'association l'avocat Jean-Pierre Mignard, fidèle d'entre les fidèles de Ségolène Royal. Une façon de reprendre en main le réseau, jusqu'alors chapeauté par Christophe Chantepy. Aux dirigeants historiques (la conseillère Sophie Bouchet-Petersen, la publicitaire Nathalie Rastoin...) s'ajoutent aussi, lors de l'assemblée, les jeunes pousses de la « ségosphère » telles Delphine Batho et Najat Vallaud-Belkacem. Le message est clair : on remet de l'essence dans le moteur. Dans les prochains mois, la nouvelle équipe sollicitera des « experts », tels des médecins ou des chefs d'entreprise, pour alimenter la pensée ségoléniste. « On doit être le fer de lance de la rénovation du parti », explique Dominique Bertinotti, maire du 4e arrondissement de Paris et membre du conseil d'administration. Pas sûr qu'au sein de l'appareil socialiste, qui vient d'organiser ce week-end le premier de ses trois forums de la rénovation, on apprécie beaucoup ces agitateurs d'idées. Circonstance aggravante, ils ne sont pas tous adhérents au PS... « Je suis désolée, mais nous sommes plus porteurs d'avenir que ces forums », raille une dirigeante de l'association. Entre les petits soldats de Ségo et les grognards de Solferino, l'avenir n'est pas forcément rose.

    L'introuvable christophe chantepy

    «V ous êtes sur la messagerie de Christophe Chantepy. Laissez-moi un message et je vous rappellerai dans les meilleurs délais.» Tsss, tsss, on l'attend toujours, Chantepy... Il semblerait en tout cas que le désir d'avenir de l'ancien directeur de cabinet pour la campagne de Ségolène Royal s'inscrive désormais loin de la vie politique. Depuis bientôt six mois et le second tour de la présidentielle, il n'apparaît plus sur aucun radar. Tout bonnement introuvable. Rares, même, sont ceux qui, au PS, ont de ses nouvelles.

    Alors, pourquoi une telle retraite ? Pourquoi un tel gâchis, disons-le, quand on connaît ce stakhanoviste à la cigarette facile, bouillonnant d'idées ? Chantepy, 47 ans, garde, au-delà de la défaite de Mme Royal, un sentiment plus que mitigé quant à cette aventure présidentielle. Car il s'agit bien pour lui d'une aventure, avec tout ce que cela suppose d'imprévisibilités, pour ne pas dire d'improvisations. Et ça, l'énarque pur jus, membre du Conseil d'Etat, maniaque de la précision et du travail bien fait qu'il est, ne l'a pas supporté. « Totophe », son surnom durant la campagne, était « le point de passage de toutes les emmerdes. Aujourd'hui, il a envie de souffler », confie une proche de Mme Royal.

    Bizarrement, il ne conserve aucune rancoeur à l'égard de l'ancienne candidate socialiste, qu'il voit « de temps en temps en tête-à-tête », se réjouit Jean-Louis Bianco, autre cheville ouvrière de la campagne. Entre ses activités au Conseil d'Etat et sa fonction de président d'honneur de l'association Désirs d'avenir, il n'est pas rare de croiser Chantepy, ce passionné d'art moderne, dans diverses manifestations culturelles entre Berlin, où il possède un appartement, et les quartiers branchés de Paris. Pour le reste, on attend toujours son coup de fil.

    La franc-tireuse

    Sur la méthode Sarkozy

    « Conduire un pays moderne à la grève est la marque d'un pays mal gouverné ». (« Libération ». 22/10)

    « Quand l'argent, le pouvoir et la presse sont à ce point mélangés, il y a danger pour la démocratie » (au sujet du rachat des « Echos » par LVMH, 9/11).

    « Pour sortir du conflit (...), il appartient au gouvernement et au président de la République de sortir de leur entêtement. Il faut accepter de temps en temps de perdre la face provisoirement » (AFP, 16/11).

    Sur le PS

    « Le smic à 1 500 euros bruts dans cinq ans, qui est une idée-phare de Laurent Fabius, ou la généralisation des 35 heures sont deux idées qui étaient dans le projet socialiste, que j'ai dû reprendre dans mon pacte présidentiel et qui n'ont pas été du tout crédibles » (LCP, 20/06).

    Sur les OGM

    « Je félicite le ministre de l'Environnement (Jean-Louis Borloo, NDLR) pour sa prise de position en faveur du gel de la commercialisation des semences OGM » (20/09).

    Sur la réforme des universités

    « Je soutiens une réforme qui permet aux universités d'avoir davantage d'autonomie », mais le gouvernement doit dire qu'elle « sera accompagnée par une augmentation de moyens » (AFP, 12/11).

    Sur la réforme des régimes spéciaux

    « Bien sûr qu'il faut faire la réforme des régimes spéciaux (...). Il faut (la) faire petit à petit pour que tout le monde cotise quarante ans, sauf les professions les plus pénibles » (AFP, 13/11) § M.R.Sur la réforme des universités

    « Je soutiens une réforme qui permet aux universités d'avoir davantage d'autonomie », mais le gouvernement doit dire qu'elle « sera accompagnée par une augmentation de moyens » (AFP, 12/11)

    Agenda de Ségolène Royal 

    Mercredi 19 Décembre 2007

    - Ségolène Royal : Interview I Télé / Le Point par Delphine Gouedard et Sylvie Pierre Brossolette.

    Jeudi 20 Décembre 2007  

    - Ségolène Royal invitée de Radio Notre Dame dans l'émission "Face aux chrétiens"

    Dimanche 23 Décembre 2007

    - Ségolène Royal invitée de Radio Notre Dame dans l'émission "Face aux chrétiens" (rediffusion)

    Janvier 2008

    - Ségolène Royal sera l'invitée de Michel Drucker dans le cadre de l'émission Vivement dimanche qui a lieu le dimanche après midi et dont la deuxième partie a lieu de 19 à 19h50. 

    par Arnaud Fage

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