• MON AMI D’ENFANCE

    MON AMI D’ENFANCE

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

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            SOMMAIRE<o:p></o:p>

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       PRESENTATION ET INTRODUCTION<o:p></o:p>

    I-                          LE CLUB DE MON CHOIX<o:p></o:p>

    II-                     BASILE BOLI EST MON BASILOU<o:p></o:p>

    III-                JE L’AI PERDU<o:p></o:p>

    IV-                  JE SUIS À LA RECHERCHE DE MON VIEIL AMI<o:p></o:p>

    V-                       JE L’AI RETROUVE<o:p></o:p>

    VI-                  SES AMIS SONT DEVENUS MES AMIS. <o:p></o:p>

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    MON AMI D’ENFANCE

    <o:p>voir l\</o:p>

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    Je suis Sandrine Claudette NTSALA MAYOLO. Mon défunt père Barthélemy NTSALA et ma mère, Marie NKENGUE, tous de nationalité congolaise.<o:p></o:p>

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    Depuis l’âge de 4 ans (1983), j’habitais Madingou avec la petite sœur de ma mère, donc ma petite maman Véronique NDOULOU qui m’avait prise dès (qu’elle) sa première affectation à la Fonction Publique comme Monitrice Sociale. Mon père ancien agent d’Air Afrique, était parti en retraite avec ma mère au village à Mouyondzi dans le Département de la Bouenza.<o:p></o:p>

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    Madingou est une petite ville qui se trouve dans le Département de la Bouenza en République du Congo. Il est le chef lieu de ce dernier et se situe dans la partie sud du pays tout au long du Chemin de Fer (CFCO) entre Brazzaville la capitale et Pointe-Noire la ville économique avec son port Atlantique.<o:p></o:p>

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    Dès l’âge de 9 ans, je me suis intéressée au football. Souvent, je jouais avec mes voisins de la même promotion au football dans les matches d’un contre un ou de 8 à 12 personnes. On se servait de pierres, bâtons ou briques pour les poteaux de un à trois pas. Etonnant, mais vrai, je n’avais que des copains, les copines ne me flattaient pas. Jouer avec les filles ne m’intéressait pas. Ce que j’aimais, c’est jouer avec des garçons aux billes, au football, danser en cherchant à les imiter dans leurs pas de danse, etc.   <o:p></o:p>

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    En 1990, à 11 ans, mon papa Marcel PANDZOU, le mari de ma petite maman, m’a plongé dans le bain du football des grands. C’était pendant la Coupe du Monde "Italie 90". Je devais donc attentivement et fidèlement suivre ces matches. Puisque j’étais une enfant avancée, il avait raison de m’intéresser et j’avais moi-même aussi réalisé que ma place était au milieu des grands.<o:p></o:p>

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    J’avais suivi la Coupe du Monde dès le début. Le premier match des Africains, Cameroun-Argentine 1-0, but d’Oman BIYIK, passe faite par Roger MILLA. Qu’elle belle journée pour moi, quelle joie ! la vie était superbe. Si je peux me rappeler, l’équipe camerounaise était constituée de Roger MILLA, Stephan TATAW, Kana BIYIK, Oman BIYIK, NKOUNDE, MFEDE, NDIP, MAKANAKI Cyril, MABOUANGUE, Thomas NKONO, etc. et celle de l’Argentine de MARADONA. Dans ma mémoire, j’ai gardé de bons souvenirs comme le match de l’Angleterre – Cameroun en 8ème de finale avec l’élimination du Cameroun "les Lions Indomptables" par l’Angleterre. Celle-ci avait pour gardien SHILTON (je ne me rappelle plus de l’orthographe de ce nom, excusez-moi, s’il vous plait) le plus vieux des joueurs de cette compétition (41 ans) ; Chris WADDLE, etc. Le match de la finale, Italie – FRA. RFA, champion du monde avec des joueurs tels que : Andy BREHME, Rüdi VOLLER, Lothar MATTÄUS, Thomas ASLER, Jürgen KLINSMAN…<o:p></o:p>

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    L’Italie, vice championne du monde avec des joueurs tels que : Roberto BAGGIO, Paulo MALDINI, Costacurta, Donadoni, BARESI, Salvator SCHILLACI surnommé Toto "SCHILLACI", meilleur buteur de la compétition avec 6 buts. Sans oublier, Marco Van BASTEN, KOEMAN, Gullit, Rijkaard...pour les Pays-Bas.<o:p></o:p>

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    Après la Coupe du Monde, il faillait continuer à aimer le football et à suivre les matches. C’est avec RFI, Onze Mondial, France Football et Afrique Football que j’ai continué à me jouir du foot dans le championnat français. J’ai choisi Marseille comme mon équipe préférée et Basile BOLI comme mon joueur préféré, celui qu’il faillait pour une bonne défense. Sans tarder, il était devenu mon correspondant que j’avais perdu les contacts mais aujourd’hui, ça y est. 

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    LE CLUB DE MON CHOIX<o:p></o:p>

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    L’élan avait déjà été pris pendant le Mondial. Il fallait donc suivre les matches de football quotidiennement, s’informer sur les équipes et les joueurs, car le football était devenu pour moi une passion.<o:p></o:p>

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    A Madingou, le sport était beaucoup aimé et pratiqué surtout au milieu des jeunes. Il y avait des équipes telles que Rennes, une équipe de football, ASM (Association Sportive de Madingou) qui comprenait plusieurs disciplines : le volley-ball plusieurs fois champion du Congo, le hand-ball, la pétanque et le basket-ball dont je fus joueuse depuis l’âge de 12 ans en première année de collège (la 6ème). <o:p></o:p>

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    R.F.I est une chaîne que mon papa aimait beaucoup. Moi aussi j’avais pris le goût de la suivre pendant les heures des informations, les deux jours du championnat de France (mercredi et samedi soir) et les deux jours du Mondial Sport (mardi et vendredi soit la matinée, soit le soir).<o:p></o:p>

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    J’ai commencé à suivre le championnat français sans avoir une équipe préférée. Ce sont les victoires de l’O.M pendant ses rencontres, sa position au championnat, sa belle défense avec Basile BOLI, Eric DI MECO, Angloma, Marcel DESAILLY ; sa belle attaque avec Chris WADDLE, Didier DESCHAMPS, SAVICHEVIC, Rüdi VOLLER, Christian KAREMBEU, Abedi PELE AYEW, Alen BOKSIC, J.P. PAPIN, et son bon gardien Fabien BARTHEZ ; les livres de sport comme Afrique Football, France Football et Onze Mondial avec les interviews des bons joueurs comme Abedi PELE, Jean Pierre PAPIN, Basile BOLI, etc qui m’ont permis d’aimer l’O.M et de le choisir comme ma meilleure équipe. Sans oublier son logos : droit au but, ses belles couleurs (bleue et  blanche), son ancienneté  (créée en 1899 en fin du XIXème siècle, son stade vélodrome, sa ville placée au sud de la France au bord de la mer méditerranée dont son nom a donné naissance au nom ou au titre de l’hymne nationale française, «  la Marseillaise » qui sont des éléments très importants qui ont contribué à mon choix et c’est en 1992.<o:p></o:p>

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    L’O.M, le club de Bernard TAPIE, président et du défunt Raymond GOETHALS entraîneur mort le 6 décembre 2004 à 84 ans, fondé en 1899 était le premier rival du PSG qui avait pour entraîneur Georges ARTHUR. Marseille à elle seule regroupait plus de cinq joueurs internationaux (BOLI, PAPIN, DESCHAMPSPS, DESAILLY, KAREMBEU, BARTHEZ, ANGLOMA). Une belle et grande équipe au sud de la France, au bord  de la mer Méditerranée faisait rêver pas mal des grands joueurs du monde à savoir Jügen KLISMAN et Zinedine ZIDANE qui souhaitaient finir leur carrière de foot dans l’O.M, car celle-ci est une équipe des grands.    <o:p></o:p>

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    BASILE BOLI EST MON BASILOU<o:p></o:p>

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    Après avoir passé dix ans à l’école de Guy ROUX, l’ex-joueur d’Auxerre, le chouchou de Guy ROUX est venu à l’O.M. Quel nouveau vent au sein de l’équipe de Bernard TAPIE et de Raymond GOETHALS ?<o:p></o:p>

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    Sans tarder, j’ai remarqué les jambes d’un bon libero « Basile BOLI ». IL jouait très bien et disposait tout son souffle pour servir sa nouvelle équipe, toutes ses forces pour protéger les buts du jeune Fabien BARTHEZ. Dans le terrain lorsqu’il jouait, ses mouvements étaient remarquables. Il quittait sa défense très déterminé en courant jusqu’à la défense adverse pour aller poser sa tête aux buts des adversaires sans se fatiguer. Son beau physique lui permettait de bien se placer, de bien poser ses jambes robustes et de s’imposer à la défense. Sa gentillesse et son ouverture ont vite fait de lui le meilleur ami de Chris WADDLE, his British Friend. Il n’était pas seulement l’ami de Chris mais  aussi, celui de plusieurs : des grands, des petits et des vieux ; des noirs et des Blancs.<o:p></o:p>

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    En 1993, l’humaniste Basile BOLI se démarque pour aider les plus démunis en scolarité avec ses frères français David GINOLA (PSG), Laurent BLANC (Sochaux), Eric CONTONA (Manchester United) et Luis FERNANDEZ autour d’une opération baptisée « Faites-leurs confiance ». Ils ont participé au lancement d’une ligne de tee-shirts (100 F et 160 F dans les grandes surfaces et les grands magasins) à leur effigie, dont les bénéfices (10% du montant des ventes) étaient versés à cinq association caritatives à savoir : les Restos du Cœur, l’Unicef, l’hôpital Robert DEBRE (enfants malades), l’ARC et l’Association « 7 à 97 ans ». Basile BOLI, un footballeur au grand cœur. Il était  allé jusqu’ en Afrique du Sud pour aider les plus démunis en organisant des rencontres de football. Le french friend de Chris WADDLE avec ses bonnes qualités : humaniste, courageux, fort, gentil, ouvert est devenu mon préféré, mon fan. Dans l’Olympique de Marseille, il ne se limitait pas seulement à protéger les buts de BARTHEZ mais aussi à marquer les buts. Il avait un seul souci, faire le paquet pour remporter les trophées.<o:p></o:p>

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    Pendant la finale de la champions league en 1992 avec Barcelone Sampdoria à Bari, il était déterminé à gagner la coupe aux yeux de son père et de sa mère présents au stade. Mais après avoir fournis beaucoup d’efforts, mon préféré est battu et la coupe est partie avec les adversaires. Quelle défaite ? Mon grand frère préféré pleura la tête baisée. A qui la faute ? Peut-être à ses parents qui ne s’étaient pas unis pour l’encourager. Sandrine a passé une mauvaise nuit sans sommeil en pensant à son frère. Je me demandais, loin de sa famille comment devrait-il supporter cette douleur de l’échec ? Ah oui, Chris et les autres sont avec lui, Geneviève sa femme était aussi avec lui par ses appels. Merci Seigneur. A trois ans, son adorable fille Bérangère n’avait pas remarqué le mauvais état de son père pour le consoler. Mais sa présence devant les yeux et  dans les mains de son père suffisait pour que ce dernier voit le bonheur devant lui, dans ses mains et pour qu’il retrouve sa joie, son sourire, sa force et son courage d’avant. C’est ça le foot, soit on gagne, soit on perd, mais la course continue.<o:p></o:p>

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    La saison 92-93, on reprend notre course pour arriver cette fois-ci au but, remporter la champions league sans oublier le championnat. Mais la champions league était un grand défi pour mon Basile BOLI et l’O.M. « Vous ne devez pas vous fatiguer, car les années ne sont pas pareilles, je suis avec vous ». C’est ce que je rêvais lui dire mais, ce n’était pas facile car il y a plus de 8.000 Km qui nous séparaient.<o:p></o:p>

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    Dieu m’avait fait la grâce d’avoir dans mes mains un Onze Mondial qui contenait les adresses et les biographies de certaines équipes françaises comme l’O.M, le PSG, Nantes, Sainte Etienne. Je m’étais dit, quel privilège ? Ça y est, je l’ai mon Basile BOLI. J’étais toujours à Madingou, c’est en 1993. Je me suis engagée à lui écrire en lui disant que je l’aimais et que je désirais créer les amitiés avec lui. Sans tarder, il m’a répondu favorablement. A 14 ans, Basile BOLI est devenu mon correspondant. Merci Seigneur. Le courrier était arrivé par la boîte postale de mon père. Je l’avais ouvert devant lui. J’avais sursauté de joie et lui, mon père était très étonné de voir l’image de Basile BOLI sur la feuille de ma missive, ensuite, il m’avait félicité. Le lendemain, j’ai apporté la lettre à l’école pour montrer à mes copains parce que si je les informais seulement sans preuve, ils ne devaient pas me croire. Comment as-tu fait ? Où as-tu trouvé ses coordonnées ? Me demandèrent-ils. Je leur ai montré les adresses des équipes que je détenais et j’ai donné à ceux qui voulaient écrire à leur préféré. Cela a été fait, malheureusement, aucun d’eux n’avait reçu une réponse. BOLI continuait à faire ma joie par ses nombreuses lettres et dans des multiples rencontres de l’O.M jusqu’en finale de la champions league du 26 mai 1993 à Munich.<o:p></o:p>

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    Le soir de cette finale qui opposait l’O.M à Milan AC était une soirée exceptionnelle pour moi. J’étais impatiente la journée. Je souhaitais que le match commence déjà pour qu’on ait beaucoup de temps de jouir de la victoire, mais s’était pour le soir le rendez-vous. Je m’étais libérée de toutes mes occupations avant 19 heures pour me rendre déjà devant l’écran de la T.V. Le coatch  Raymond GOETHALS avait présenté une très bonne sélection : Fabien BARTHEZ, Eric DI MECO, Basile BOLI, Angloma, Marcel DESAILLY, Durant, Franck SAUZEE, Didier DESCHAMPS, SAVICHEVIC (excuses pour l’orthographe), Alen BOKSIC, Rüdi VOLLER, Abedi PELE AYEW, Christian KAREUMBEU, etc. L’équipe adverse aussi avait une bonne constitution : Paulo MALDINI, Baresi, COSTACURTA, Jean Pierre PAPIN le français, l’ex-joueur de l’O.M et vice champion de 1992 avec l’O.M, Albertini, Lentini, Tassoti, etc.<o:p></o:p>

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    C’était à Munich en Allemagne la finale de la champions league saison 1992-1993 entre l’Olympique de Marseille (France) et Milan AC (Italie). Il y avait une grande ambiance à Munich avec des supporters venant de la France, de l’Italie et d’ailleurs, des étrangers habitant l’Allemagne et les autochtones ; sans oublier la présence des joueurs et anciens joueurs (Chris WADDLE, ex-joueur olympien) dans les vestiaires olympiens qui s’était entraîné deux joueurs avant la finale avec sa vieille équipe, Massaro (italien), les trois hollandais Marco Van BASTEN, Gullit et Rijkaard, etc.<o:p></o:p>

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    Les deux équipes se battaient avec force pour remporter la victoire. A qui sera le tour ? Qui rentrera chez lui avec le trophée ? Depuis chez moi, j’étais entrain d’encourager l’O.M. Allez l’O.M. Voici le corner de la victoire. Tir d’Adedi PELE et tête du libero Basile BOLI, le but est marqué. 1 à 0 en faveur de l’O.M. Quelle coup de tête, mon Basile BOLI vient de marquer le but. Des cris de joie partout dans le stade. Le stade était en ébullition. Les supporters de l’O.M. ont sauté, dansé, chanté et crié pour manifester leur joie. Basile BOLI, le buteur rempli de joie a couru dans le stade vers les supporters en criant « Non, aujourd’hui je ne pleure plus, je ne vais plus pleurer ». A Madingou, les supporters de l’O.M. ont  manifesté leur joie en criant WO O O, en sautant, en dansant, en applaudissant dans les maisons, dans les rues. Notre quartier était vraiment agité de joie. Quant à moi, trop débordée de joie, j’ai fini par pleurer à genou. Dieu a transformé les pleures de mon frère en joie, ses larmes en sourire. Ce but est resté le but de la victoire et de l’histoire du foot français. L’O.M., champion de l’Europe. En regardant J.P.P, son attitude triste maudissait le jour de son déplacement pour Milan. Basile BOLI a fait ma plus grande joie et cette soirée est restée gravée dans ma mémoire. Basile BOLI a fait de l’Olympique de Marseille la première et l’unique équipe française a avoir remporté la champions league jusqu’au aujourd’hui. L’O.M., droit au but. La tête de BOLI, droit au but. Tous les supporters de l’O.M. sont sortis dans les rues pour savourer la victoire et puis, bonne nuit et bon sommeil.<o:p></o:p>

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    Après la victoire, il faut fêter. Tous les olympiens s’étaient très bien habillés (ensemble veste bleue, chemise bleue ciel, cravate bleue rayée en blanc) pour fêter la victoire. Dans le yatch de  Bernard TAPIE, ils ont fait une promenade sur les côtes de la Méditerranée. Raymond GOETHALS qui, à 73 ans encore champion d’Europe, avait présenté un bon menu : Fabien à la Barthez, les champignons Deschamps, sauce de Sauzée et Boli à la samba. Moi aussi comme GOETHALS, Basile BOLI est devenu « mon Basilou ».<o:p></o:p>

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    Onze Mondial n’avait pas tarder à interroger certains olympiens qui avaient donné leurs appréciations pour la victoire obtenue face à Milan AC. <o:p></o:p>

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    Pour Bernard TAPIE, le président de l’O.M. « l’émotion est immense  C’était un match très intense, très dur. Un vrai match d’hommes qui pouvait basculer d’un côté ou de l’autre. Je savais qu’on avait des chances et nous étions très motivés et solidaires. La clé comme l’avait dit PLATINI, ce fut une plus grande volonté de notre part. mais, on avait peur, toutefois, de décevoir parce qu’on était presque devenu favoris à l’approche du match. »<o:p></o:p>

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    D’après Raymond GOETHALS l’entraîneur : « c’est avant tout la victoire des joueurs et la victoire de tout le club. C’est mon troisième succès européen, le dernier mais aussi et surtout, le plus beau ».<o:p></o:p>

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    Quant à Didier DESCHAMPS le capitaine : « C’est fabuleux et extraordinaire. Nous avons tous regardé cette coupe avant le coup d’envoi avec énorme envie. Ce fut un match très dur. Milan s’est crée des occasions, mais les à manqué. Nous avons eu la réussite avec nous mais, nous avons su résister et conserver notre avantage tout au long de la deuxième mi-temps ».<o:p></o:p>

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    Basile BOLI a dit : « Finies les larmes de Bari. Ce bonheur est complet. Je dédie mon but à mon neuve, né il y a deux jours et qui s’appelle aussi Basile. C’est de la folie, pas de la joie ».<o:p></o:p>

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    Selon Eric DIMECO, « Depuis le temps que tout le monde attendait cette victoire, c’est enfin arrivé, c’est presque trop beau mais, nous y avons tous tellement cru que le succès est des plus mérités ».<o:p></o:p>

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    Franck Sauzée, lui signifie que : « C’est trop beau, trop fort pas contre Milan. C’est fantastique ».<o:p></o:p>

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    Onze Mondial lui a conclu qu’ «Ils l’ont fait ».<o:p></o:p>

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    Mon Basilou et moi avons partagé la joie de la victoire  par nos écrits et notre amitié était devenue plus forte.<o:p></o:p>

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    JE L’AI PERDU<o:p></o:p>

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    L’affaire Bernard TAPIE, président de l’O.M., en ce temps là, a beaucoup bouleversé le fonctionnement de l’équipe. Il fallait donc vendre les joueurs, surtout les meilleurs. Par exemple, Marcel DESAILLY à Milan AC, Adedi PELE AYEW à Torino, Franck SAUZEE à Atalanta de Bergane, Didier DESCHAMPS à la Juventus de Turin (tous en Italie), Basile BOLI en Ecosse à Glascow Rangers, Fabien BARTHEZ à Monaco en France … Moi aussi, je n’habitais plus Madingou. J’étais partie à Nkayi, 4ème ville du Congo Brazzaville, toujours dans le Département de la Bouenza à 35 Km de Madingou.<o:p></o:p>

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    Enfant que j’étais, je ne savais pas comment le joindre. Je n’avais même pas l’idée de lui écrire par l’adresse de l’O.M. s/c de Raymond GOETHALS. Seulement, c’est trop bête comme idée, mais je l’avais fait, j’avais quand même osé de lui écrire. Voici ce j’avais écrit sur l’enveloppe : Basile BOLI joueur de l’équipe de Glasgows Rangers à Glasgows Ecosse sans boîte postale. Malheureusement, pas de suite. En fin d’année 1995, j’avais quitté Nkayi pour Brazzaville la capitale.<o:p></o:p>

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    Aucune des nouvelles de Basile sinon que l’ami de Chris WADDLE devrait apprendre la langue de son «British Friend » et s’habituer avec le nouveau climat puisqu’en Ecosse, le climat best plus tempéré qu’en France. Après une année en Ecosse, il est rentré en France plus précisément à Monaco. J’étais un peu soulagé parce que je m’étais dit que je pouvais avoir de ses nouvelles même à RFI en suivant le championnat de chaque mercredi et samedi soir.<o:p></o:p>

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    Arrivée à Brazzaville, ma vie de sportive, de supporter, de fan et de lectrice avait complètement changé. Ici dans ma famille ou mon milieu, les gens ne s’intéressent pas au sport, surtout pas au football. Au contraire, tous se moquaient de moi et continuent à se moquer de moi, une fille qui ne s’intéresse qu’au sport qui ne paye pas ici au pays. Je n’avais donc personne à la maison avec qui je pouvais causer et discuter du foot, personne qui pouvait m’acheter les journaux de sport. Mais à l’école, au lycée de la seconde en terminale, les collègues de classe s’étonnaient de moi et m’encourageaient à plus aimer le foot. Ils m’apportaient des vieux numéros d’Onze Mondial, de France Football et d’Afrique Football, et m’appelaient par « MWANA YA WEAH » ce qui signifie « l’enfant de WEAH ».<o:p></o:p>

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    J’apprends une nouvelle à RFI que mon Basilou est blessé au cours d’un match du championnat. Pourquoi ? C’était ma première réaction. Tous les jours, je priais pour lui, qu’il ne meurt pas et qu’il sorte de son coma.  Je suppliais Dieu de m’exaucer et c’est ce qui a été fait. C’est bizarre, je l’aimais vraiment comme mon vrai frère de sang. J’avais cette assurance et cette conviction qu’on devait se rencontrer un jour. Après sa guérison, il est encore parti loin et cette fois-ci, très loin au Japon où il a arrêté avec le foot. Avant cela, je n’avais plus de ses nouvelles car nous avons traversé en juin 1997, une période de trouble. Il fallait vite quitter Brazzaville pour Madingou qui est devenu comme un village pour moi pou éviter la mort. En février 1998, après la fin de la guerre, je devrais revenir à Brazzaville pour préparer mon Bac. L’atmosphère de la capitale avait beaucoup changé. Plein de maisons détruites, des familles et des vies détruites, des services publics et privés pillés. Il était né dans les cœurs des congolais, des sentiments de haine, de colère, de tribalisme, de vengeance, de trahison, de rébellion, d’égoïsme et de méfiance. Ce n’était plus Brazza la verte mais Brazza la noire, Brazza de faim et de souffrance. J’étais déconnectée du monde actif.<o:p></o:p>

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    Je commençais à avoir un dégoût du foot. Plus de radio et de télévision pour suivre les matches, plus de livres pour s’informer et se mettre à jour. Si bien que je n’avais pas bien suivi le Mondial 1998 des Français, sauf  les matches de la demi-finale et de la finale.<o:p></o:p>

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    A la demi-finale de la Coupe du Monde 98 en France, un défenseur français et un défenseur brésilien avaient attiré mon attention. Le français, c’est Lilian THURAM avec ses deux buts marqués contre la Croatie. Un homme bien, humaniste qui m’a rappeler Basile BOLI en maillot des Bleus. Lorsque, en regardant ce match devant l’écran, je fermais les yeux, c’est mon Basilou que je voyais jouer et lorsque je les ouvrais, c’était Lilian THURAM que je voyais jouer. La présence de THURAM au sein des Bleus m’a encouragé de continuer à aimer le foot, à croire que mon frère est vivant. Lilian THURAM est pour moi « Le Lion THURAM, le Lion Berger de la défense française ». Car il est le défenseur et le protecteur de l’équipe française et cela est visible dans l’équipe où il évolue actuellement en championnat. Plein succès à Lilian THURAM. Le brésilien, c’est Roberto CARLOS. L’homme aux jambes robustes et très fortes. Rien que son portrait physique fait peur à l’adversaire. Prêt à engager des beaux tirs et à marquer les buts.<o:p></o:p>

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    En décembre 1998, une autre guerre très sanglante a laissé des mauvais souvenirs dans ma vie. Il fallait marcher de Brazzaville jusqu’au fin fond du Département du Pool dans la partie sud du pays pour se rendre au sud de la République Démocratique du Congo en traversant le grand fleuve Congo par pirogue. C’était le moment plus pénible de ma vie. Je sentais que la mort me guettait. J’avais peur de mourir seule loin de ma famille. Par l’amour de Dieu, j’étais quand même avec peines arrivée à Kinshasa la capitale de la République Démocratique du Congo. Avec l’aide de l’ambassade congolaise à Kinshasa et de la Croix Rouge, j’étais rentrée à Brazzaville toute malade en février 1999 par bateau.<o:p></o:p>

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    J’ai eu une vie scolaire très perturbée. J’étais accueillie par une famille de bonne foi qui m’a hébergée jusqu’en 2004. J’ai commencé à refaire ma vie en 2000, l’année à laquelle j’ai réussi au baccalauréat. Toujours et cette fois-ci deconnectée des médias. Je pensais toujours à mon vieil ami, à mon frère qui était très loin de moi. Je me demandais comment était devenue Bérangère, si elle avait déjà eu des frères et si Basile son neveu habitait toujours avec lui. Personne ne savait comment faire pour m’aider à retrouver les traces de Basile BOLI.<o:p></o:p>

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    Tous les vieux courriers et vieilles cartes postales que j’avais reçus de BOLI, je les avais tous perdu pendant les troubles de 1997. Il m’était restée qu’une feuille où se trouvent son image sous le maillot de l’O.M. et celles de Laurent BLANC, d’Eric CONTONA et de David GINOLA que j’avais arrachée dans le livre « Femme Actuelle » qui datait des années 92-93 que je n’ai lu qu’en 2003. Cette feuille, je la détiens jusqu’aujourd’hui car, je la garde jalousement. <o:p></o:p>

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    JE SUIS A LA RECHERCHE DE MON VIEIL AMI<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    En 2002, pendant le Mondial qui s’est déroulé en Corée du Sud et au Japon, je me suis décidée à relancer mes recherches. Parmi plusieurs commentateurs qui nous commentaient les matches du Mondial, nous remarquons la présence de l’ancien marseillais : Basile BOLI. Ici à Brazzaville, nous suivions souvent les rencontres diffusées par Canal + Horizon. <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Le jour que je l’avais suivi entrain de commenter les matches de la Coupe du Monde, j’avais sursauté de joie et crié, c’est mon Basilou. L’un de mes frères qui, lui aussi supporter de l’O.M. et aimait beaucoup BOLI, me dit que "sûrement ton Basilou est consultant à Canal + Horizon" et le lendemain, il m’a remis de l’argent pour que j’aille faire des recherches dans le site de Canal + Horizon. Je suis allée dans le site de canalplus. fr et j’ai cliqué sur recherche en laissant un message qui disait que j’étais une ancienne correspondante de Basile BOLI, que j’avais perdu ses traces que je désirai retrouver après que je me sois présentée et que j’aie donné mes coordonnées. Mais pas de réponse. C’est un travail que j’ai fait à plusieurs reprises. J’ai écrit à saga@canalhorizon.fr, à abo.canal.@aviso.ci, des adresses que j’avais relevées dans le site de canal +, toujours pas de suite favorable. Je suis allée dans le site de l’om.com, j’avais vu son image de la finale de la champions league. J’ai cliqué à contacts pour, comme toujours, demander ses coordonnées, pas de réponse. J’ai même écrit à monsieur Hervé de l’O.M., à webmaster@omfr.com, toujours rien. Je m’étais faite inscrit à l’O.M. dont le numéro de mon compte était le 25761762. Toutes ces souffrances, c’est pour chercher les traces de celui que j’ai appelé par mon frère Basile.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Fatiguée, j’avais arrêté ces recherches pendant un moment parce que je m’étais dit que je n’avais plus de souffle, plus de balles pour poursuivre ce combat.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    En 2006, après avoir remarqué qu’il manquait quelque chose dans mes démarches, le sel qui est tout simplement Dieu, il fallait donc associer Dieu, le maître des temps et des circonstances. J’avais maintenant l’habitude avant de partir au cyber, je devrais prier en disant à Dieu que « maintenant je vais au cyber, ce peu d’argent que j’ai, je pouvais le garder pour m’acheter à manger mais, je me sacrifie à cause de mes recherches qui n’aboutissent pas toujours. Seigneur, s’il te plaît, aide-moi à retrouver mon Basilou. Amen ». Quand je faisais cela, j’avais foi que Dieu m’exauçait et qu’un jour, je le retrouverai.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Je suis rentrée dans le site de canalplus.fr. Sur la page d’accueil, c’est son image avec celles des autres. Au fond de moi, je me suis dit que cette fois-ci, ça va marcher. J’ai cliqué sur recherche et j’ai et écrit ma demande celle d’avoir les contacts de mon ancien correspondant Basile BOLI. Mais en vain.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Je vous assure que lorsqu’on a besoin de quelque chose, on dépense toute son énergie. La soif de retrouver les traces de mon Basilou m’a conduit jusque dans le site de RFI où j’ai écrit à Couleurs Tropicales, à Afrique Football et à Claudi SIAR personnellement. J’ai aussi osé écrire à la Fédération Française de Football.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Seule, je ne pouvais plus. J’étais obligée de demander le concours de mes frères pour poursuivre ces recherches. Un n’a pas pu et m’a seulement remis de l’argent. L’autre comme il fut un ancien joueur des Diables Rouges, surnommé (Barési), m’a pu trouver ses coordonnées de l’O.M.T.V. Le 5 janvier 2007, je lui ai envoyé un fax au numéro suivant : (+331) 49 17 607 77. Toujours, sans suite. J’étais arrivée à bout de mon souffle. Je m’étais dit que peut être qu’il a changé et est devenu comme toutes les stars, peut-être qu’il a déjà reçu mes messages et ne veut pas me répondre.  <o:p></o:p>

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    JE L’AI TROUVE<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Le 5 janvier 2007, comme je l’ai dit précédemment, j’avais envoyé un fax à mon Basile auquel je m’attendais à une réponse. Dès ce jour, j’avais un pressentiment qu’il devrait venir ici à Brazzaville. Je ne savais pas comment et je ne cherchais pas à comprendre comment cela devrait-il arriver. Mais ce qui était important pour moi, c’est qu’il devrait venir et je devrais continuer à espérer. J’avais même pris le risque de dire cela à mon petit frère Baron qui m’avait pris au sérieux.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Du 20 janvier au 3 février, devrait se dérouler à Brazzaville et à Pointe-Noire, la Coupe d’Afrique des Nations de football Juniors. Je n’avais aucun jour pensé que mon Basilou devrait y participer.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Vous voyez comment Dieu le Tout Puissant entend nos cœurs, comment il parle à nos cœurs et comment il fait des choses, le lundi 22 janvier dans la nuit, mon frère Barési me dit pendant qu’il était à table : "Sandrine, ton gars est ici et il est logé au Méridien". Je ne lui ai pas demandé de qui il s’agissait puisque j’avais déjà compris qu’il parlait de mon Basilou. Aussitôt, j’ai posé ma main droite sur le côté gauche de ma poitrine en disant que " le Seigneur Jésus Christ a exaucé les cris de mon coeur". Et  puis, j’ai adoré mon Dieu qui a rempli mon cœur de grande joie. Mon frère Rufin qui est mon tuteur me dit "tu aimes rêver".<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Je devrais donc me rendre à l’hôtel le Méridien qui se trouve au centre ville le lendemain matin. Dès que je m’étais levée le mardi à 5 heures du matin, j’ai confié mon départ et mon arrivée à l’hôtel entre les mains de mon Dieu. Je ne voulais pas arriver là bas après 7 heures, de peur que je l’absente.  <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Je me suis bien habillée, car c’était le jour de fête pour moi. Comme je ne voulais pas l’absenter, je me suis rendue à l’hôtel à 6 h 40 mn par taxi. Malheureusement, il n’était pas là, il était en déplacement à Pointe-Noire toujours pour le compte de la CAN juniors. J’avais laissé à la réception une lettre qu’on devrait lui remettre dans laquelle j’avais notifié toutes mes coordonnées. Car je savais qu’il devrait revenir à Brazza, c’était où devrait se jouer la finale. Finalement, il était revenu à Brazza avant les matches de la demi-finale. Ici à Brazza, c’était le match de la demi-finale Gambie – Nigeria qui s’est déroulé le mardi 30 janvier et c’était lui le commentateur. Je n’étais pas informé de sa venue à Brazza puisque je n’avais suivi que le match Congo – Zambie  joué à Pointe-Noire commenté par Campbell. Ces deux matches se sont déroulés le même jour, le mardi à la même heure. Et ici à Brazza, on jouait pendant qu’il pleuvait  car, c’était la période de la petite saison sèche.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Je n’avais pas perdu l’espoir. En moi, je croyais fermement à ce jour de ma rencontre avec Basile BOLI. Je suis même arrivée à dire qu’il est venu ici pour moi. Ce sont les cris de cœur qui l’ont conduit vers moi. Il n’ y aura donc pas de sens s’il repartait en France sans qu’on se voie. Dans mes prières, je demandais à Dieu de faire que le grand jour de la rencontre arrive déjà.   <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Le mercredi après-midi, à l’église, mon frère Barési me demande si on s’était déjà vu, non je lui ai répondu. Il est ici, c’est lui qui a commenté le match d’hier, il me répliqua.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Le jeudi 1er février 2007, je me suis levée très tôt pour me préparer avant de me rendre à l’hôtel. Dans ma prière, j’ai demandé à Dieu de faire que cette rencontre soit possible. Que lorsque je vais me présenter, sans beaucoup réfléchir, qu’il se rappelle aussitôt de moi. Que je ne force pas les choses, au contraire qu’il soit très content de me voir, moi son amie adolescente qui a grandi. Amen. Je me suis de nouveau très bien habillée.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Il était 7 h 20 mn quand je suis arrivée par taxi à l’hôtel avec une seule décision, je ne dois pas le rater aujourd’hui. Le Méridien avait une atmosphère très belle, calme, douce et il n’avait pas assez de gens au grand salon. Quand je me suis présentée à la réception, le réceptionniste me dit qu’il est rentré juste ce matin et qu’il devrait dormir car la ligne de son téléphone était coupée. Ce n’est pas un problème, je n’ai pas un autre programme pour la journée d’aujourd’hui. Je vais l’attendre même s’il descendait le soir, l’essentiel c’est qu’il est là dans sa chambre. Je devais donc m’asseoir pour l’attendre. Là où j’étais assise, je m’attendais à un monsieur fort, court, influent. Au fur et à mesure que le temps passait, l’atmosphère de l’hôtel changeait. Beaucoup de gens défilaient au salon. Parmi eux, les joueurs de la Zambie, de la Gambie, du Nigeria, les journalistes étrangers (ils étaient tous logés au Méridien), les travailleurs, les clients et les visiteurs. La salle était beaucoup bruyante, il y avait ceux qui s’embrassaient, qui échangeaient des souvenirs, ceux qui se créaient des amitiés, bref, il y avait une ambiance totale.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Il était midi passé lorsqu’il est descendu de sa chambre. J’ai entendu les gens le saluer, bonjour monsieur Basile BOLI et je me suis tournée, le voilà qui venait. Il s’approchait et s’est assis à table qui était juste après moi avec un groupe de personnes qui l’attendait aussi. J’étais là assise entrain de le regarder, de le contempler. Bien qu’il soit fort, mais il n’est pas court et influent. C’est un homme grand de taille et fort, bien habillé et très simple avec un look très classique qui me paît beaucoup : pantalon jeans, belle chemise à rayures, chaussures basses  aux pieds. J’étais très contente de le regarder même de loin, mon cœur était rempli d’émotions. Je voulais qu’il finisse déjà avec ces gens parce que                                                                                       j’étais très impatiente. Lui de son côté, il ne savait pas qu’il y avait une certaine Sandrine qui l’attendait depuis 7 heures.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Quand il a fini avec ces gens, je me suis vite levée pour le rencontrer de peur qu’un autre groupe l’occupe. Etonné de voir la manière dont je m’étais mise devant lui, il s’est arrêté. Sans attendre qu’il me demande ce qui se passait, je lui ai dit « Monsieur Basile BOLI, je suis venue vous voir ». Comment ? Me demanda-t-il. Monsieur Basile BOLI je suis venue vous voir. Il me dit : « j’ai un seul souci, celui de mon téléphone, je ne l’ai pas, je ne sais pas là où je l’ai mis, je dois aller le chercher. S’il te plaît, accorde moi quelques minutes, je dois aller chercher mon téléphone, attends-moi car je ne vais pas trop tarder ». Lorsque j’étais restée, j’étais entrain de demander toujours à Dieu de faire qu’il se rappelle vite de moi lorsque je vais me présenter et qu’il soit dans la joie  de me rencontrer. Je continuais à prier assise, en l’attendant. Cependant, il y avait des idées négatives qui défilaient dans ma tête. Est-ce vrai qu’il est parti chercher son phone ? Est-ce vrai qu'il va vite revenir ? Devrais-je vraiment l’attendre ? Est-ce qu’il se souvient qu’il a demandé à une personne de l’attendre ? Comme je suis une jeune fille, peut-être il a cru que je suis une ratée. Non, non, c’est Basile BOLI, mon correspondant d’enfance, le papa de Bérangère, l’oncle de Basile, je le connais, alors je dois à tout prix l’attendre même si je suis fatiguée, je dois l’attendre.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Fatiguée parce que je suis restée pendant longtemps assise sans rien manger, je me suis levée pour faire un tour dans le jardin. Après ma promenade, en voulant regagner le salon, c’est lui qui descendait de la voiture. Quand il est arrivé devant moi, il m’a vite reconnu et me demanda, c’est bien vous qui voulez me voir ? J’ai répondu oui monsieur. Alors, je vous écoute, il me répliqua. Remplie d’émotions, je ne savais  plus par où commencer. Je ne sais pas si les réceptionnistes vous ont remis la lettre que j’avais laissée ici pour vous lorsque vous étiez à Pointe-Noire. Non, répondit-il. Bon, dans les années 93 – 94, il y avait une petite fille congolaise de 14 ans qui vous écrivait, je ne sais pas si vous vous rappelez toujours : oh oui oui, c’est donc vous ? Oui, je lui ai repondu. Très content, il me tapa sa main droite dessus la mienne et rit. Moi aussi, j’étais très contente car, je n’ai pas fourni beaucoup d’efforts pour qu’il se rappelle de moi. Merci mon Dieu. Il me demanda, tu habites maintenant Brazzaville ? Oui. Cette question m’a intéressée puisque mon Basilou se souvient quand même que je n’habitais pas Brazzaville lorsqu’on s’écrivait. Ensuite, il a voulu aussi savoir si ma maison était loin de l’hôtel. Non. A mon tour, moi aussi, je suis lui ai posé quelques questions : comment va votre fille adorable Bérangère ? Elle va bien. Peut elle avoir aujourd’hui 17 ou 18 ans ? Elle est devenue très grande, elle aura ses 18 ans cette année et peut même dépasser ta taille. Et votre neveu Basile ? Lui aussi, il va bien. Lorsqu’on a fini avec des questions, il me dit qu’il est attendu et m’invita à participer à la conférence qu’il devrait organiser le lendemain soir avec Canal Sat Horizon toujours à l’hôtel le Méridien. Je lui ai signifié que j’étais là entrain de l’attendre de 7 h du matin, il me présenta des excuses et me dit qu’il est rentré tout juste entre 4 h et 5 h, donc il dormait et ajouta : demain tu viens à 17 h, on va bien causer. Puis, on s’est dit au revoir. Cette causerie s’est passée dehors. Je suis rentrée à la maison avec une grande joie. Je l’ai vu, Basile BOLI. Oh ! Quelle grâce que Dieu m’a accordée ?<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Le jour du rendez-vous est arrivé. C’est le vendredi 2 février 2007 à 17 heures. Dès que je suis arrivée à l’hôtel, je me suis présentée à la réception pour lui mettre au courant de mon arrivée. Il y avait beaucoup de gens dans le grand salon, des journalistes, des photographes et des cameramen. Lorsqu’il est descendu de sa chambre, nous sommes partis voir les salles qu’on devrait occuper. Et puis, nous nous sommes assis tout juste en face de la salle de conférence Equateur pour éviter tout dérangement car, il ne faut pas oublier qu’il est une star très connue, et beaucoup aimée ici. C’est ce qui fait que, tout le monde voulait le voir, tout le monde voulait avoir un entretien avec lui.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Etant assis, il me dit : pose toutes les questions qui te viennent à l’esprit et surtout, n’hésite pas. J’ai commencé à lui poser des questions concernant sa famille : il me dit que sa femme était ivoirienne et que Bérangère avait quatre petits frères. Concernant l’ex-international ivoirien, ancien joueur de Mans, le papa de Mohamed et d’Hassan, Oumar Ben SALAH, il m’informa qu’après sa sortie de prison, il s’est lancé dans les affaires. Je lui ai dit que je pensais beaucoup à lui. Lui aussi, me dit la même chose. J’avais peur de lui poser trop de questions, peur de beaucoup parler, peur d’abuser de son temps. Mais, je lui ai informé quand même que je dirige un groupe de chants à vocation chrétienne dont je suis la fondatrice et la première responsable. Ce groupe est constitué uniquement d’enfants qui apprennent à chanter et je me débrouille à faire de la  chorégraphie. Mes enfants, surtout les plus petits (4 – 12 ans) aiment bien danser. Ils ont été en studio pour l’enregistrement d’un album, mais jusque là, je n’ai pas encore eu un producteur. Ce groupe d’enfants a pour dénomination « la Gloire de l’Eternel ». J’aimerai aussi regrouper tous les enfants qui jouent dans ma ruelle au football pour former une équipe et pour les aider à vivre leurs rêves. De son côté lui, m’a demandé si je faisais quelque chose, non je lui ai répondu. Ensuite, si j’introduisais des dossiers pour demander de l’emploi, oui et je suis toujours à l’attente. Pendant qu’on causait, les photographes défilaient pour vouloir nous faire des photos et cela a été fait. Et puis, je lui parlé de toutes les recherches que j’ai eu à faire pour le retrouver. Bref, nous avons passé un super moment de conversation.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Pendant qu’il voulait partir dans sa chambre pour m’apporter la photo de sa femme, c’est une foule de gens qui est venue l’entourer pour les cartes photos et les autographes. Or, il s’avère que l’heure de la conférence avait déjà sonnée. Dans la salle Equateur, il y avait déjà les représentants de Canal Sat Horizon, les journalistes, les cameramen, les photographes et les invités mais, ils attendaient que BOLI l’organisateur pour commencer la séance. Se rendant compte qu’il fallait déjà qu’il se présente dans la salle pour la conférence, pressé il a oublié que nous devrions nous rendre ensemble à la conférence, il est entré rapidement devant mes yeux. N’oubliez pas que j’étais assise en face de la salle de conférence.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Dès qu’il est entré, tout le monde s’est mis debout pour le saluer en applaudissant. Il a pris la parole salua la salle, s’excusa de son retard en parlant de moi son amie congolaise, sa vieille correspondante qui était avec lui et prononça les mots d’ouverture de la conférence. Là où j’étais assise, je me suis dit en moi-même : si je suis là, c’est pour cette conférence. Pourquoi pas que je dise à ces français qui sont devant la porte que je suis avec Basile BOLI ? Lorsque je me suis présentée devant la porte, ils m’ont autorisé d’entrer. Quand je suis entrée, il n’y avait plus de place. Il y avait des gens qui étaient debout et j’ai constaté aussi que tous les invités de Canal Sat Horizon n’étaient que des gens de la presse (congolaise et étrangère). Et j’ai trouvé un agent de Canal Sat Horizon qui était entrain de faire un exposé sur Canal Sat Horizon. Il a parlé de sa création, de son rôle, de ses buts qu’il veut atteindre, de son étendu, de l’abonnement, de son rôle, de ses réalisations, etc. Et des raisons qui ont fait que Canal Sat Horizon vienne au Congo pour couvrir la CAN juniors. En lui suivant attentivement, c’est Basile BOLI qui a tenu que Canal Sat Horizon vienne à Brazzaville et ils n’ont pas compris ce que Basile a fait pour que le Congo arrive en finale. Nous étions vendredi le 2 février la veille de la finale Congo – Nigeria. A la fin de son exposé, il a donné la place aux invités de poser des questions sur ce qu’ils voulaient savoir de plus sur Canal Sat et des questions sur Basile BOLI. Il y avait une pluie de questions surtout sur Basile. Celui-ci devrait répondre à une question. Il était entrain de parler des attaquants qui ont joué avec lui dans l’O.M., je l’ai complété en citant le nom du bosniaque Alen BOKSIC et du yougoslave SAVICHEVIC. Aussitôt, il leva la tête, voyant que c’était moi, il dit à la salle, c’est elle mon amie congolaise dont je vous ai parlé au début ; parce qu’il n’avait pas suivi quand j’étais entrée dans la salle. Il fallait voir la réaction de la salle. Tout le monde, très content de me voir, s’est mis à applaudir et aussi les amis de Basile BOLI de Canal Sat Horizon. Ceux-ci m’ont supplié de m’asseoir avec eux c’est-à-dire au podium, là où ils étaient assis avec BOLI. Mais, j’ai eu honte de me déplacer. Je vous assure que je n’ai rien compris de ces gestes qu’ils ont faits à mon égard. Je me suis demandé en moi-même : pourquoi cet honneur ? Pas de réponse. Nous étions deux femmes dans la salle. Celle de la presse et moi. J’avais deux questions à poser à mon Basilou. Lorsque j’ai levé ma main, il y a eu encore un grand bruit dans la salle. Les amis de Basile vont se mettre à rire et ont dit même vous ? Pour eux, j’étais bien placée pour connaître tout sur BOLI. Moi aussi, je me suis associée à eux dans le rire. Aussitôt, j’ai senti une grande joie et un grand soulagement dans mon cœur, car la considération était trop forte pour moi. Je vous assure que je n’avais jamais vécu ce beau moment pareil dans ma vie. Gentiment, il a bien répondu à mes questions. <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Après la conférence, il devrait avoir une projection, en direct de France de l’équipe de type africaine de football constituée de tous les bons  joueurs africains évoluant en Europe, dans la plus grande salle de conférence de l’hôtel le Méridien dénommée Maya, plus un banquet. Tout ceci à l’honneur de tous les abonnés de Canal Sat Horizon habitant Brazzaville et tous les invités et aussi avec la participation du musicien franco congolais LANGUI.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Pendant le banquet, mon Basilou était très occupé et toujours entouré pour des autographes et des cartes photos. Quant à moi, les journalistes qui avait participé à la conférence de presse venaient me voir pour me demander mes coordonnées et moi aussi, j’ai profité de leur demander les raisons qui les avaient conduites à applaudir lorsqu’ils m’avaient vu.  Si BOLI est venu en retard, c’est parce que il était avec toi sa vieille correspondante, me répondirent-ils.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Dans l’ambiance, j’ai perdu de vue mon Basilou. Trop de monde, je ne savais pas où le trouver. Je m’étais décidée de m’en aller car il faisait déjà vingt et une heures. Lorsque je suis arrivée au grand salon, je suis restée debout devant la réception et c’est lui qui venait avec les journalistes de la DRTV, et ils se sont mis debout devant moi pour une interview. Après son interview, il m’a pris me demanda est-ce que tu as reçu le tee-shirt ? Non je lui ai répondu. Puis il dit, tu as trop souffert pour moi, viens avec moi chercher ton tee-shirt. Il m’a remis un tee-shirt  (Canal Sat Horizon) plus un sac (le Club Canal + Horizon). Après cela, nous nous sommes quittés pour le lendemain. <o:p></o:p>

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    SES AMIS SONT DEVENUS MES AMIS

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     voir l\<o:p></o:p>

    Le rendez-vous était pour le lendemain, samedi le 3 février 2007, le jour de la finale entre le Congo et le Nigeria. Nous nous retrouvés au stade MASSAMBA Débat séparément. A la fin du match gagné par les juniors congolais 2 - 0, je le vois sur le terrain avec ses amis, les journalistes entrain de faire des reportages et des interviews. Je voulais le rejoindre mais, j’étais empêchée par un policier. J’avais fini par l’appeler en criant  mon Basilou. Il m’a entendu  et s’est retrouvé, me voyant, il me demanda de le rejoindre. Je lui fît un signe que je ne pouvais pas parce qu’il y avait le policier qui avait barré le passage. Il s’est déplacé lui-même et a supplié le policier de me laisser passer, c’est ce qui a été fait. Lorsque nous sommes arrivés aux lieux, il m’a présenté à ses amis (anciens footballeurs, journalistes) surtout, à ceux qui n’étaient pas soir à la conférence. Très contents de savoir que Baz avait une correspondante congolaise et de faire ma connaissance, ils m’ont demandé ce que je faisais et pourquoi je ne jouais pas au football. Monsieur Campbell, celui qui a commenté ce match de la finale a regretté le fait que je lui sois présentée après le match. Il dit à Baz, si cela a été fait avant le match, j’aurai fait passer sa voix  au micro et il ajouta, prochainement si Dieu nous accorde l’occasion. C’est bon de rester au milieu des sportifs car, il y a de l’humour, des plaisanteries, des rires, etc. Baz attaquait ses amis pour leurs absences à la conférence, ils racontaient leurs vieilles histoires, vieux souvenirs et riaient, ils ont essayé de jouer au foot, de faire les gestes de dribles qu’ils ont oubliés pour certains. J’ai aimé cette ambiance, j’ai découvert le surnom de mon Basilou. Ses amis l’appellent Baz. C’est joli comme prénom.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Après les reportages et les interviews faits par Canal + Horion et autres chaînes de télévision, après les amusements, chacun devrait rentrer. Baz et moi avons pris un taxi qui nous a conduit à l’hôtel. Arrivés à l’hôtel, il y avait des journalistes qui l’attendaient pour les interviews. A savoir le journaliste du journal "la Voie" de la Côte d’Ivoire. Après cela, nous nous sommes dit au revoir et à demain.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Avant qu’il rentre en France, j’ai passé de très bons moments avec lui. Des moments de partages, des souvenirs, des cartes photos, des promesses, des connaissances. J’ai fait la connaissance de l’équipe de Canal + qui l’avait accompagnée. Je peux citer messieurs Christophe Abel, journaliste reporter d’image qui travaille avec lui depuis deux ans ; monsieur Lilian GATOUNES, journaliste à Canal + installé en Espagne (commentateur des matches du championnat espagnol de football) ; de monsieur Patrick le patron de Canal Sat Horizon de Brazzaville ; de monsieur BOURGUIGNON le président de la J. Auxerre ; de monsieur Roger OKOU, journaliste au journal "la Voie" de la Côte d’Ivoire (le cousin de Baz), etc.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Mon Basilou est très simple. Il est tolérant, très discret, méfiant, prudent, respectueux. Ici à Brazzaville, il était toujours prêt à répondre aux appels qu’il recevait soit pour les cartes photos, soit pour les renseignements et soit pour les contacts. Il était prêt à recevoir tout le monde (petits et grands). C’est un monsieur qui aime aussi écouter les autres. Et aussi, il aime très bien s’habiller.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    C’est pourquoi, je dis merci à l’O.M. qui m’a donné "un Ami" et au foot aussi qui m’a donné un "un Frère".   

     

    www.mondialcomservices.com<o:p></o:p>

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  • Commentaires

    1
    melissa
    Samedi 30 Mai 2009 à 23:08
    a toi sandrine,je sais pas trop quoi te dire ma cher les mots me manque je suis eblouit par ton histoire.je suis tellement enthousiasme par le fait ke tu ais garder la foi en dieu le pere tout puissant,j'aimerai aussi avoir une foi inebranlable comme la tienne,que le seigneur te benisse et qu'il te protege je pense tu est un bon exemple pour moi dans le sens de garder la foi et l'endurance dans tout ce que nous demandons a notre dieu. ......merci
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