• Pour Ségolène Royal, «bien évidemment», c’est oui

    Pour Ségolène Royal, «bien évidemment», c’est oui

    La socialiste Ségolène Royal en conférence de presse le 22 avril 2008 à Paris
    Pour elle, «bien évidemment», c’est oui. Comme une évidence, Ségolène Royal a reconnu vendredi sur France Inter qu’elle se préparait d’ores et déjà pour la présidentielle 2012. Si ce n’est pas une surprise, c’est la première fois que l’ex-candidate socialiste le dit aussi franchement.

    Voici l'entretien de vendredi matin sur France Inter dans son intégralité. La petite phrase sur 2012 est à la toute fin.



    Jusqu’à présent, tout en organisant ses troupes en vue du congrès du PS à la fin d’année, Ségolène Royal ne s’était pas faite aussi précise: «Nous verrons le moment venu», déclarait-elle sur RTL, fin mars.

    Mais les intentions de la présidente du Poitou-Charentes sont un secret de polichinelle depuis une interview sur France 2 le 22 juin 2007, quand, encore sous le coup de la déception, elle avait jugée «probable» sa candidature pour 2012.

    Hollande, Aubry et Valls sont dans la place

    Comme pour la présidentielle 2007, les candidats – éléphants, éléphantes ou lionceaux – se positionnent tôt dans la bataille pour l’investiture. Dominique Strauss-Kahn exilé à Washington, Laurent Fabius légèrement en retrait dans sa posture de «sage actif», Bretrand Delanoë en position d’attente, François Hollande, Martine Aubry et Manuel Valls font part à mots couverts de leurs ambitions.

    Si Bertrand Delanoë élude les questions, Martine Aubry, qui a retrouvé une stature nationale avec son écrasant succès aux municipales à Lille, indique sans tabou qu’elle «se posera la question» quand le projet socialiste sera prêt.

    François Hollande risque de perdre le parti à la fin de l’année mais ce n’est pas la fin des ambitions: «Pour l'élection présidentielle, il y a plusieurs personnalités possibles, j'en fais partie, je ne m'exclus pas», déclarait-il fin mars. Quant au jeune loup Manuel Valls, il se place dans la mêlée des aînés estimant qu’il fait «partie de ces socialistes qui pourraient, si le parti se refonde, être candidats aux plus hautes fonctions».

    Patrick Kovarik AFP/Archives ¦ La socialiste Ségolène Royal en conférence de presse le 22 avril 2008 à Paris

     
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    V.G.


    20Minutes.fr


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