Assemblée nationale : le PCT, le MCDDI et lUPADS à la tête des commissions
La nouvelle Assemblée nationale compte sept commissions, dont quatre présidées par le Parti congolais du travail (PCT), une par le Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral (MCDDI) et une par lUnion panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS). Une septième commission est présidée par un député indépendant.
CSA du 19/09/2007
Le PCT préside la commission de léconomie et des finances (Sylvestre Ossiala) ; la commission des Affaires juridiques et administratives (Emmanuel Bete Siba) ; la commission de la défense et de la sécurité (Pierre Nzila) ; et la commission du plan et de laménagement du territoire (Louis Soussa).
Martial de Paul Ikounga de lUPADS est porté à la tête de la commission de léducation, de la science, de la culture et de la technologie. La présidence de la commission de la santé et des affaires sociales a été confiée à Euloge Landry Kolélas du MCDDI. Pierre Mpassi, un indépendant proche de la majorité, prend la tête de la commission des affaires étrangères et de la coopération.
Ces commissions ont été mises en place à loccasion de la première session de la 12ème législature de lAssemblée nationale, dont les travaux ont pris fin le 18 septembre à Brazzaville. La session a été marquée aussi par la mise en place de trois groupes parlementaires, notamment le groupe du PCT présidé par Alexandre Ndenguet Atiki ; le groupe du MCDDI par Rodrigue Mouyecket ; et le groupe de lUPADS par Pascal Tsaty Mabiala.
Les députés ont adopté le règlement intérieur et financier devant régir leur institution. Le président de lAssemblée nationale, Justin Koumba, a prôné lunité nationale, en dégageant la responsabilité des députés dans la recherche de solutions aux problèmes que connaissent les populations congolaises. Il sest félicité de la qualité des débats qui ont été organisés au cours de cette session, souhaitant voir cette attitude se pérenniser.
«Notre législature démarre sous de bons auspices au vu des indicateurs rassurants qui nous autorisent à penser que nous tenons le bon bout. Notre devoir consiste, par le biais de la force de notre opposition, à trouver les points dencrage, darticulations raisonnées et de liaisons susceptibles dengendrer des solutions aux problèmes posés. La bonne gouvernance, la promotion des valeurs de paix, la lutte contre la corruption et toutes les antivaleurs qui ne contribuent pas au développement de notre pays, voilà les défis auxquels nous devons nous atteler», a indiqué M. Koumba.
Source: Congo-site.
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