Alors que lentreprise EADS est secouée par un nouveau scandale concernant des indemnités de départ pharamineuses, on parle cette fois dun montant record de 12 millions deuros pour un des cadres dirigeants, le Parti socialiste dénonce une nouvelle fois cette dérive dautant plus inadmissible que lentreprise est dans le même temps engagée dans un processus de suppressions massives demplois.Il renouvelle ses critiques virulentes sur le rôle joué par le gouvernement français dans cette affaire, rôle maintenant reconnu par la direction du groupe. LÉtat étant actionnaire de référence du groupe EADS, il est désormais établi que le gouvernement a autorisé, voire encouragé, le versement de ces indemnités.
Défaut de contrôle, défaut danticipation, erreur stratégique dans la nomination du management, dérive vers une logique financière, indemnités exorbitantes et injustifiées
la litanie est longue des erreurs accumulées par la droite.
Le Parti socialiste renouvelle son engagement dencadrer par la loi le montant et les conditions de versement des rémunérations des dirigeants, en particulier les stock-options et les indemnités de départ de toutes natures. Le Parti socialiste entend également rendre obligatoire la publication dans les groupes côtés dun rapport qui fixera une fourchette entre les plus basses et les plus hautes rémunérations, stock options et indemnités de départ comprises.
Communiqué du Secrétariat national