Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal sont à égalité à 50% chacun d'intentions de vote pour le second tour de l'élection présidentielle, selon un sondage CSA-Cisco pour Le Parisien, Aujourd'hui en France et I Télé rendu public lundi.
C'est la première fois que la candidate socialiste se retrouve au coude à coude avec son rival de l'UMP depuis les 21 et 22 mars, où deux sondages LH2 et CSA donnaient également ce résultat.
Toutes les autres enquêtes d'intention de vote publiées depuis le 15 janvier donnaient M. Sarkozy vainqueur au second tour. C'était le cas notamment du précédent sondage de CSA, réalisé les 11 et 12 avril, qui créditait le candidat de l'UMP de 51% et sa concurrente du PS de 49%.
L'écart se resserre au premier tour, où M. Sarkozy obtient 27% (+1) précédant Mme Royal 25% (+2) et François Bayrou, en recul de deux points à 19% devant Jean-Marie Le Pen à 15,5% (+ 0,5).
Vous trouverez ci-dessous les mesures annoncées ce matin par Ségolène Royal, candidate à l'élection présidentielle.
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L'ELYSEE DONNERA L'EXEMPLE<O:P></O:P>
DE <?XML:NAMESPACE PREFIX = ST1 /><ST1:PERSONNAME ProductID="LA TRANSPARENCE ET DE" w:st="on">LA TRANSPARENCE ET DE</ST1:PERSONNAME> <ST1:PERSONNAME ProductID="LA BONNE GESTION" w:st="on">LA BONNE GESTION</ST1:PERSONNAME><O:P></O:P>
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1- Transparence : le vrai budget de l'Elysée intégrant la totalité des dépenses sera présenté au Parlement dans le cadre de la loi de finances<O:P></O:P>
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2- Contrôle : le budget de l'Elysée sera soumis au contrôle de la Cour des comptes<O:P></O:P>
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3- Suppression des dépenses à caractère privé : déplacements privés, vacances, famille. Cette règle vaudra pour le chef de l'Etat comme pour les membres du gouvernement<O:P></O:P>
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4- Réduction du train de vie de l'Elysée, avec l'objectif de réduire de moitié les frais de réception<O:P></O:P>
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5- Une commission évaluera l'utilité des bâtiments publics et des propriétés dépendant de l'Elysée et des ministères, leur coût de fonctionnement et la possibilité d'ouverture au public des parcs et jardins.<O:P></O:P>
Quatorze présidents d'université lui apportent leur soutien pour la présidentielle.

"Nous, présidents et anciens présidents d'université, faisons appel à Ségolène Royal pour qu'elle engage résolument le pays dans la perspective d'un renouveau des universités", écrivent-ils dans un texte de soutien rendu public mardi.
"Elle seule est capable d'incarner aujourd'hui l'espoir d'un changement de cap nécessaire, loin des injonctions péremptoires du passé et des arrogances du présent".
Les présidents d'université estiment que les propositions de Nicolas Sarkozy "font courir le risque d'une université à deux vitesses ciblant quelques établissements pour des opérations de prestige, sous dépendance massive des fonds privés".
"Qui peut croire un instant les promesses pharaoniques d'un candidat qui aligne les milliards de dépenses nouvelles tout en s'engageant à réduire à la fois la dette publique et les prélèvements obligatoires ?".
"Qui peut croire à la relance de l'emploi scientifique alors que l'on avance une nouvelle fois l'objectif d'une réduction drastique des effectifs de fonctionnaires ?".
Ils estiment en outre que les gouvernements qui se sont succédé depuis 2002, "dans lesquels Nicolas Sarkozy avait une place éminente", "n'ont rien fait pour améliorer le système français".
"Chacun sait que l'égalité des chances est pour partie un leurre dans notre pays et que la ségrégation scolaire et universitaire aggrave les ségrégations sociales et spatiales".
Pour eux, "une autre politique est nécessaire, qui prenne mieux en compte l'avis des citoyens et des acteurs" de l'université en étant "plus attentive au rayonnement de la recherche française, à ses retombées économiques, sociales et culturelles, à la réussite du plus grand nombre d'étudiants dans nos universités et à leur insertion professionnelle durable".
Parmi les signataires, Gilbert Bereziat, ancien président de Paris VI, Bernard Bosredon, président de Paris-III et ancien 3e vice-président de la conférence des présidents d'université (CPU) ou encore Marc Goutard, président de Rennes II.
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Le journal belge Le Soir prend position contre Sarkozy, jugé "dangereux" <O:P></O:P>
BRUXELLES, 14 avr 2007 (AFP) - Le quotidien francophone belge Le Soir a pris position samedi contre le candidat de droite à l'élection présidentielle française Nicolas Sarkozy, jugé "dangereux" par ses déclarations "sur le caractère inné de la pédopholie" ou sa "posture résolument populiste".
"On ne peut plus rester sans le dire. Oui, Nicolas Sarkozy est dangereux", écrit dans son éditorial le quotidien, qui estime que "le candidat de l'UMP a franchi la ligne rouge".
"Ses propos sur le caractère inné de la pédophilie ou de la tendance suicidaire bouleversent tous les principes de l'humanisme", juge la corresponsante du Soir à Paris, Joëlle Meskens, auteur de l'éditorial.
La journaliste s'en prend également à un discours de Nicolas Sarkozy dans un meeting à Nice dans lequel il a déclaré que <ST1:PERSONNAME ProductID='la "France' w:st="on">la "France</ST1:PERSONNAME> n'a pas inventé la solution finale".
"Ses propos sur l'Allemagne, prédisposée à s'abandonner au nazisme, sont tout aussi écoeurants", écrit-elle.
"Au soir du premier tour, le candidat de l'UMP se félicitera peut-être d'avoir asséché le terreau électoral de Jean-Marie Le Pen. Mais à quel prix ? Celui, affolant, d'une lepénisation des esprits", conclut-elle.
far/dfg
Des salariés disent avoir été empêchés de se rendre à un meeting de Sarkozy <O:P></O:P>
MEAUX, 13 avr 2007 (AFP) - Une centaine de salariés des entreprises JDC et LSG-Gate-Gourmet ont affirmé vendredi soir avoir avoir été bloqués par des forces de police alors qu'ils tentaient de rejoindre Meaux (Seine-et-Marne) en bus pour y rencontrer Nicolas Sarkozy, ce qu'un responsable policier a démenti.
Des syndicalistes ont affirmé à l'AFP qu'ils avaient été bloqués pendant environ trois heures, et avaient pu reprendre la route une fois le candidat UMP à la présidentielle, qui tenait un meeting dans la ville parti, vers 20H30.
Contactée par l'AFP, la préfecture de Seine-et-Marne n'a pas souhaité répondre à ces accusations.
Un haut responsable de la police départementale a pour sa part évoqué de simples "contrôles routiers" et démenti que les salariés aient été bloqués, sans écarter que ces contrôles aient pu les "retarder".
Un premier car, où se trouvaient une cinquantaine de salariés de l'entreprise JDC (imprimerie), basée à Torcy, et de Nestlé (agroalimentaire), basée à Noisiel, a été bloqué sur la départementale 404 à hauteur d'Annet-sur-Marne, à quelque <ST1:METRICCONVERTER ProductID="15 km" w:st="on">15 km</ST1:METRICCONVERTER> de Meaux, vers 17H30, selon Jean-Paul Brinon, délégué de l'intersyndicale CGT-FO de JDC-Imprimerie.
"Des motards nous ont contrôlés une première fois à Torcy, puis une deuxième fois un peu plus loin. Du coup, nous avons menacé de bloquer l'A4 et ils ont dit qu'ils nous accompagnaient à Meaux. Quand on a pris la D404, ils nous ont bloqués à un rond-point et nous ont parqués au bord de la route", a affirmé le syndicaliste à l'AFP.
Un deuxième car, qui partait du site de Compans de LSG-Gate-Gournet, aurait lui été bloqué vers 18H00 dans la zone industrielle de Mitry-Mory, à <ST1:METRICCONVERTER ProductID="22 km" w:st="on">22 km</ST1:METRICCONVERTER> de Meaux, a affirmé Michèle Guzman, secrétaire départementale du PCF en Seine-et-Marne, qui se trouvait dans le véhicule avec une cinquantaine de salariés.
En outre, une vingtaine de salariés de LSG-Gate-Gourmet qui se trouvaient sur le parking de la gare de Meaux ont affirmé à l'AFP y avoir été bloqués une heure.
Le Parti communiste avait appelé mercredi à Torcy (Seine-et-Marne) les salariés de Seine-et-Marne dont les emplois sont menacés à aller à la rencontre de M. Sarkozy vendredi soir à Meaux.
Plus de 150 salariés de JDC sont en cours de licenciement après la liquidation judiciaire de l'entreprise.
Par ailleurs, plus de 800 emplois sont menacés chez LSG-Gate-Gourmet, dont le tribunal de commerce de Mulhouse pourrait décider la liquidation d'ici au 2 mai.
sl/mck/bw <O:P></O:P>
Victorin LUREL, secrétaire national à l'outre-mer au Parti socialiste, a le plaisir de rendre publique une liste de personnalités des Outre mers appelant à la victoire de Ségolène ROYAL.<O:P></O:P>
La qualité de cette liste d'artistes, d'intellectuels, de sportifs, d'élus témoigne de la confiance des ultra-marins en Ségolène ROYAL, candidate d'une République métissée et fière de sa diversité.<O:P></O:P>
En effet, d'Aimé CESAIRE à Marie-Claude TJIBAOU, de Jacob DESVARIEUX à Jenny ALPHA en passant par Ronald POGNON, Corinne COMAN ou Ernest PEPIN, ce sont plus de 230 personnalités issues de l'ensemble des Outre mers qui s'engagent pour Ségolène ROYAL.<O:P></O:P>
Communiqué de presse de Victorin LUREL,
Secrétaire national à l'outre-mer au Parti socialiste