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Un rassemblement est en marche, une dynamique est en mouvement. |
Ségolène Royal devant le siège du Parti Socialiste au soir du 1er tour. |
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Merci de m'avoir attendue, aussi tard. Je remercie à nouveau tous les électeurs et toutes les électrices qui nous ont donné ce score extraordinaire. Un message sur le portable de Bayroumeetings Royal sera aujourd'hui à Montpellier et vendredi à Lyon. Selon des proches, le meeting de Valence n'a été décidé qu'à minuit dimanche, vraisemblablement parce que Sarkozy se déplaçait à Dijon le même soir. Ségolène Royal fait un pas en avant vers les électeurs de François Bayrou. Une journée après sa qualification au second tour de l'élection présidentielle, la candidate socialiste a indiqué hier qu'elle souhaitait « l'ouverture d'un débat public » avec l'UDF. L'objectif ? « Construire des convergences autour d'une volonté de rénovation sans arrière-pensées, sans a priori. » Et surtout adresser un signe aux électeurs centristes, qui véhiculent « des valeurs d'humanisme et de progrès ». Juste avant de commencer son meeting, organisé à la dernière minute à Valence (Drôme), au Parc des expositions, Ségolène Royal a glissé à propos de François Bayrou : « Je ne pose pas d'ultimatum, ni de pression (...). Je lui ai juste laissé un message sur son portable avant de vous en parler. »La candidate s'est ensuite engouffrée dans une salle surchauffée, où près de 5 000 personnes l'attendaient debout depuis près de deux heures. Dynamique et enjouée, Ségolène Royal est apparue complètement métamorphosée par rapport à dimanche soir à Melle (Deux-Sèvres), où elle avait adopté une posture très solennelle. Interrompue à plusieurs reprises par des « Ségolène présidente ! », elle a placé la « valeur travail » au centre de son discours en critiquant les « heures supplémentaires » de son rival UMP, Nicolas Sarkozy. « Une société de plein emploi, je sais que c'est possible ! Nous allons gagner la bataille », a-t-elle lancé. La candidate a demandé au public, visiblement conquis, de se mobiliser pour la victoire. « Il ne s'agit pas de sanctionner le pouvoir sortant, mais de rassembler une majorité sur le pacte présidentiel. » A Valence, Carole Bianchi
dernière mise à jour : 24/04/2007 - 00h54 |